Monsanto veut profiter de la destruction d'Haïti pour y imposer "gentiment" ses semences génétiquement modifiées... Le gouvernement haïtien a accepté l’aide de Monsanto et son don de 475 tonnes de maïs à Haïti dans le cadre du projet Winner, une initiative de l’agence publique américaine d’aide au développement. Pas très scrupuleuses ces pratiques...
Début juin, entre 8.000 et 12.000 paysans haïtiens avaient manifesté contre le gouvernement qui distribuaient des semences OGM Monsanto. Les paysans craignent, à juste titre, que les semences reçues soient une menace pour les variétés locales. Avec les hybrides F1 de Monsanto, les paysans ne peuvent pas utiliser la récolte comme semence. Ils sont donc obligés d’utiliser des engrais et des produits phytosanitaires pour les cultiver, et de racheter les semences chaque année : la souveraineté alimentaire de Haïti risque bien de disparaitre ainsi. C'est ce que dénonce la Confédération Paysanne.
Chez Monsanto, on tente de minimiser en indiquant que les semences données aux Haïtiens n'étaient pas génétiquement modifiées mais qu'il s'agissait de "semences hybrides conventionnelles, déjà utilisées en République dominicaine".
Le Mouvman Peyizan Papay (MPP) à la tête de la lutte en Haïti contre les semences hybrides de Monsanto, n'entend pas se laisser faire. "Le gouvernement haïtien utilise le séisme pour vendre le pays aux multinationales", a dénoncé Jean-Baptiste Chavannes, coordinateur du MPP. Pour lui, les dons de Monsanto constituent "une attaque contre l'agriculture paysanne, contre les fermiers, contre la biodiversité, contre les semences locales, contre ce qui reste de notre environnement en Haïti".

Le chlordécone est un pesticide organochloré couramment utilisé dans la production bananière en Guadeloupe et Martinique entre 1972 et le milieu des années 90, pour lutter contre le charançon du bananier, une chenille se nourrissant de ses racines. Malheureusement, il a été utilisé aux Antilles françaises bien après son interdiction en France métropolitaine, par dérogation ministérielle spéciale... Sa rémanence dans les sols contaminés est de plusieurs siècles ! Aujourd'hui, selon une étude épidémiologique rendue publique lundi par le CHU de Pointe-à-Pitre et l'Inserm, il s'avère que les hommes qui y ont été exposés ont 80 % plus de risque de développer un cancer de la prostate.
La Commission devait créer un nouveau concept, le "vin biologique", actuellement absent de la législation européenne. Il devait remplacer les vins portant la mention "raisin issu de l'agriculture biologique", pour lesquels le concept bio ne s'étend pas à leur processus de fabrication, ce qui fait qu'ils peuvent être vinifiés de la même manière que les vins conventionnels. Il s'agissait notamment d'établir une liste d'additifs et des aides au traitement autorisées plus réduite que celle des vins traditionnels, et de proposer une limite plus basse pour la teneur en sulfites que pour les
La ville de Caen va distribuer gratuitement aux
Depuis l'année dernière, le
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Un an de prison avec sursis sans inéligibilité pour José Bové, c'est le verdict rendu aujourd'hui par la cour d'appel de Bordeaux à l'encontre du député européen Europe-Ecologie, qui était jugé pour une
Une enquête attribuant aux produits bio un surcoût de 72% sur les produits conventionnels a déclenché la colère des agriculteurs bio qui réclament "la vérité sur les prix" dans ce domaine, mettant en avant notamment la faiblesse des subventions dont ils bénéficient. L'enquête en cause a été publiée par un magazine spécialisé dans la grande distribution, Linéaires. 


