Blog du Bio


Alimentation Bio

L'amarante bio, céréale sans gluten

Amarante bioL'amarante est une plante d'Amérique du Sud, l'une des plus anciennes cultures végétales de l'humanité, dont l'intérêt réside dans ses formidables propriétés nutritionnelles et dans son absence de gluten. Elle constituait l'aliment nutritionnel de base chez les incas péruviens et les aztèques mexicains, pour qui elle représentait l'immortalité. Les fleurs de l'amarante d'un rouge très lumineux sont aussi appréciées au jardin d'agrément, mais dans ce cas, il ne s'agit plus de l'espèce potagère.

Très riche en fer, protéines, lysine (acide aminé), magnésium et calcium, l'amarante présente de meilleurs propriétés nutritionnelles que les autres céréales (maïs, blé, riz, avoine...). Elle s'utilise aussi bien sucrée que salée, au petit-déjeuner (muesli), en entrée, en plat principal (poëlée de légumes à l'amarante) ou en dessert amarante au miel et son coulis de fraises) ! Elle peut être grillée, bouillie ou germée.

Les incas n'avaient peut-être pas tort de la qualifier de "graine miraculeuse" conférant des forces surnaturelles et contribuant au prolongement de la vie !

Assiette tous risques sur France 3 lundi 28 juin 2010

Pièces à conviction - Assiettes tous risquesLe magazine de reportages "Pièces à conviction" a pour titre cette semaine "Assiette tous risques", et sera diffusé sur France 3 lundi 28 juin 2010 à 20 h 35. Elise Lucet y reçoit Bruno Le Maire (ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche), Patrice Halimi (secrétaire général de l'ASEF - Association Santé Environnement France).

On y découvre qu'il y a autant de risques d'ingurgiter pesticides, antibiotiques ou PCB en mangeant du saumon norvégien, du maquereau de la Manche ou des fraises d'Andalousie... Pour contrer le pou de mer, les éleveurs utilisent du diflubenzuron, un pesticide, qui, selon son mode d'emploi, serait dangereux pour l'environnement et toxique pour les poissons. Des filets de cabillauds proviendraient de "poissons monstres" victimes de déformation. Certains poissons pêchés dans la baie de Seine sont quant à eux contaminés au PCB, un polluant industriel. Il y a aussi du PCB dans les sols où l'herbe des prés, contaminée, passe aux volailles ou au lait des vaches. Quant aux cochons et canards élevés à la chaîne, on leur donne des antibiotiques pour les faire grossir, ce qui est interdit et n'est pas sans risque pour les enfants et les femmes enceintes. La fraise, produite de façon intensive en Andalousie, est traitée au bromure de méthyle, un pesticide interdit dans l'Union européenne, sauf en Espagne qui aurait bénéficié d'une dérogation temporaire...

Après avoir vu l'émission, le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire s'est dit "choqué". Il a trouvé "révoltant" d'apprendre que le saumon d'élevage était nourri avec des pesticides "dont personne ne sait quels dégâts ils peuvent provoquer sur la santé humaine". Le plus grave, c'est que l'abus d'antibiotiques provoque des résistances qui se transmettent à l'être humain. "C'est une menace extrêmement sérieuse pour l'avenir", avec le risque de se retrouver avec des bactéries "contre lesquelles on n'a plus de traitement du tout", dit Antoine Andremont, de l'hôpital Bichat.

Des journalistes ont testé pendant 12 jours les effets de régimes alimentaires opposés : Jean-Pierre, qui n'a absorbé que de la nourriture industrielle bon marché, a grossi de 1,5 à deux kilos, avec dans les urines des rejets d'urée et d'acides gras insaturés et un taux de conservateurs et de colorants multiplié par sept. Romain, qui s'est mis à un régime totalement bio, a maigri de deux kilos et ses analyses d'urine sont parfaites.

Rediffusions : Jeudi 1 juillet 2010 sur France 3 à 02h15

Des OGM dans des fromages AOC

OGM j'en veux pasLe label de qualité Appellations d’origine contrôlée (AOC), bientôt AOP (d’origine protégée) ne garantit aucunement l’exclusion des OGM de la production. Or, les OGM sont omniprésents dans toutes les filières de production animale, notamment laitières, puisque les vaches peuvent être nourries avec du soja ou du maïs OGM importés des Etats-Unis.

Greenpeace s'est donc mobilisé un peu partout en France, samedi, pour sensibiliser le grand public sur la présence potentielle d’OGM jusque dans les filières de production de fromages, pour réclamer un étiquetage permettant de savoir si les animaux ont été nourris ou non avec des OGM, et pour inviter les gens à signer la pétition pour un moratoire européen sur toutes les autorisations d’OGM.

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Restauration rapide et bio sur Paris : Quinoé

Restaurant bio QuinoéQuinoé est le premier restaurant rapide, équitable, bio et durable sur Paris. Il a ouvert le 5 janvier 2010 au 59 rue des Mathurins à Paris (8ème). Cette "table éthique" se définit comme un restaurant rapide de qualité qui utilise exclusivement des ingrédients certifiés commerce équitable et des produits issus de l’agriculture biologique. Quinoé propose une cuisine inventive aux saveurs venues d’ailleurs à emporter ou à déguster dans un cadre totalement respectueux de l’environnement et des Hommes (parquet en bambou FSC, papier tissé au mur, peintures écolos, métal recyclé...

Préparés sur place chaque matin et toujours cuits à la vapeur, les produits conservent leurs fraîcheurs, leurs saveurs et qualités nutritionnelles. Modernes, savoureuses et équilibrées, les recettes sont créées par des chefs et souvent renouvelées. Vaisselle consignée, électricité verte, tri sélectif, Quinoé opte pour des actions cohérentes et volontaires, profondément encrées dans une démarche de développement durable et d’économie solidaire.

Chaque plat est composé d’une céréale, d’un légume travaillé, et d’une bouchée protéinée (viande, poisson ou végétarien). Salades et soupes viennent compléter cette offre. Au déjeuner, deux formules sont proposées : Plat - boisson - dessert pour 12,5 € ou Grande salade - boisson - dessert pour 11,5 €. Vous pouvez aussi découvrir ces saveurs en débiut de soirée, entre 18h et 21h autour d’un apéritif éthique (Vins Bio - Bières et jus équitables - Assiette découverte) : l’assiette découverte du jour et son verre au choix pour 8,8 €

C’est en 2006 que Marion Streiff parle pour la première fois de son idée à Mélissa Sanchot. Toutes deux sont alors en stage à L’atelier des Chefs et attendent d’être diplômées de leurs écoles respectives (ESC P EA P promo 2008 et Audencia Nantes promo 2009). Marion affine son projet, et suit pendant 6 mois des cours à l’école Lenôtre. Elles vivent chacune une expérience dans un pays en voie de développement (Mali et Vietnam) et affirment ainsi un peu plus leur désir d’engagement. Ce sont ces valeurs communes qui poussent Marion à recontacter Mélissa en 2009. Jean-Sebastien Bompoil et Philippe Kratz sont les chefs qui créent les recettes. Ils ont tout les deux travaillé dans de grandes maisons de la gastronomie parisienne, notamment chez Lasserre et au Ritz. Ils donnent maintenant des cours à L’atelier des Chefs. Quinoé s’applique à recruter un maximum de personnes en situation précaire et travaille pour cela avec des associations spécialisées dans la réinsertion sociale

(Photo d'Edouard Pecheteau pour Quinoé)

Food Fight : la révolution bio en Californie

Food Fight de Chris Taylor"Food Fight : la révolution bio en Californie" est un documentaire de Chris Taylor (USA, 2008) de 52 mn, qui sera diffusé vendredi 19 février 2010 à 20 h 40 sur la chaine Planète.

Bien se nourrir est un droit et non un privilège : ainsi pourrait-on résumer le propos de ce documentaire riche, stimulant et bien construit, qui retrace l'évolution de la culture culinaire et gastronomique aux Etats-Unis ­depuis l'après-guerre. Dans les années 50, des deux côtés de l'Atlantique, le passage à l'agriculture extensive permet de nourrir une population qui ne mangeait pas à sa faim. Légumes et céréales perdent en goût et en valeur nutritive, obésité et diabète commencent à toucher une part de plus en plus importante de la ­population américaine, accro aux plats tout prêts et aux produits industriels.

Face à ces dérives de l'industrie agroalimentaire - encouragées par le gouvernement -, quelques activistes du campus de Berkeley, près de San Francisco, décident de réagir ; en 1971, Alice Waters ouvre le restaurant Chez Panisse, où l'on refait le monde devant des viandes goûteuses, des fruits et des légumes de saison, cultivés localement, sans engrais ni pesticides. C'est le début d'une révolution des palais, qui fera des émules dans le monde entier. Tous n'ont pas forcément un portefeuille bien garni : à travers des initiatives destinées aux scolaires ou aux personnes défavorisées, Food Fight montre que manger sainement est avant tout une question d'éducation.
(Source Télérama)

Nouveau logo bio européen

Logo européen bioLe "logo biologique" européen a été présenté aujourd'hui par la Commission Européenne : il doit s'inscrire comme un signe de reconnaissance officiel figurant sur les produits alimentaires bio préemballés produits dans l'Union européenne à partir du 1er juillet 2010.

Chacun d'entre nous pouvait voter pour choisir le logo qu'il voulait parmi les projets des trois finalistes : 130.000 personnes, en tout, ont voté pour ce logo bio européen.

Le gagnant des 6000 € du prix est donc Dusan Milenkovic, jeune graphiste allemand d'origine serbe, auteur du logo "eurofeuille", représentant les étoiles de l'Union européenne réparties en forme de feuille sur un fond vert. "Je suis parti du drapeau européen, j'ai changé la couleur et j'ai déformé le cercle d'étoiles jusqu'à en faire une feuille. J'ai aussi arrondi la forme des étoiles, pour qu'elle soit plus souple, comme si la feuille bougeait dans le vent", a-t-il expliqué, en ajoutant "je voulais qu'on reconnaisse l'origine européenne du logo, et qu'il soit très facilement identifiable".

A compter du 1er juillet 2010, le logo biologique de l'Union européenne devra obligatoirement figurer sur tous les produits biologiques préemballés élaborés dans les Etats membres de l'Union et répondant aux normes requises. Pour les produits importés, il sera facultatif. L'apposition, à côté du logo de l'UE, d'autres logos à caractère privé, régional ou national sera autorisée.

Les grandes surfaces abusent sur les prix du bio

Prix du bio en grandes surfacesL'UFC-Que Choisir démontre dans une étude que s'approvisionner en "bio" dans les grandes surfaces reste inabordable pour la plupart des consommateurs. Et elle demande des comptes aux grandes surface !

C'est pourtant contraire aux principes du Grenelle de l'Environnement qui veut développer l'Agriculture Biologique, mais il n'en reste pas moins que l'enquête réalisée par les associations locales de l'UFC-Que Choisir dans 1624 magasins et publiée aujourd'hui le prouve. Le marché des produits biologiques ne doit pas rester un marché de niche, réservé aux ménages les plus aisés, il faut le démocratiser ! En effet, l'objectif de tripler les surfaces cultivées en bio défini par le Grenelle de l'environnement, ne pourra être atteint que s'il est relayé par une augmentation parallèle de la demande des consommateurs.

Outre le faible nombre de produits proposés, c'est surtout le prix qui rend ces produits inaccessibles. Le panier de produits bio à marques de distributeurs (MDD) est 22 % plus cher que le panier de marques nationales conventionnelles. Pire, il est 57 % plus cher que le panier de MDD non bio.

Certes, une partie de cet écart est justifiée. L'agriculture biologique s'interdisant l'usage d'engrais et de pesticides de synthèse, le rendement moindre qui en découle rend les productions biologiques plus chères. Dans le cas particulier des produits transformés, les fabricants des filières bio mettent en avant la qualité de leurs recettes intégrant moins d'additifs et plus d'ingrédients nobles, ce qui a également pour effet de renchérir le prix.

Mais il n'en reste pas moins que d'autres raisons expliquant ces écarts sont en revanche inadmissibles. Au stade de la production agricole, le montant des aides de la PAC est historiquement lié au rendement à l'hectare, ce qui avantage les modes d'exploitations intensifs au détriment des producteurs biologiques, obligés de vendre plus chers pour équilibrer leur budget.

La grande distribution contribue également à renchérir les fruits et légumes Bio. Alors que la marge est en moyenne de 50 centimes d'Euro pour les pommes standard*(1), elle atteint 1,09 euros pour les pommes Bio*(2). Quant aux carottes, leur marge passe de 80 centimes en conventionnel1 à 1,33 euros pour le Bio*(2) !

L'UFC-Que Choisir exige :
- Un calcul plus équitable des aides de la PAC, permettant un rééquilibrage des aides en faveur des exploitations en agriculture biologique.
- Que la grande distribution rende le bio accessible au plus grand nombre, en augmentant le nombre de références en rayon et en appliquant les mêmes marges que celles qu'elle applique aux produits conventionnels.
- Que l'Observatoire des Prix et des Marges éclaire la formation du prix des produits biologiques.

(1) : Marges moyennes de la grande distribution, pour les fruits et légumes, calculées par l'Observatoire des prix et des marges pour la période d'octobre 2010.

(2) : Différence entre la cotation de Rungis donnée par le Service des Nouvelles des Marchés pour la période d'octobre 2010 et les prix moyens relevés par nos enquêteurs dans les rayons de la grande distribution.

Ces fromages qu'on assassine : DVD de Joel Santoni et Jean-Charles Deniau

Ces fromages qu'on assassineCes fromages qu'on assassine est un documentaire de Joel Santoni et Jean-Charles Deniau, qui vient tout juste de sortir en DVD en ce début d'année.

Comme un road-movie, le documentaire évoque la véritable guerre économique qui oppose les petits producteurs de fromages aux groupes agroalimentaires internationaux. Il s’agit en effet d’une véritable mise à mort. D’un côté, les firmes mondialisées qui, sous de fausses raisons sanitaires, veulent tuer les fromages au lait cru au profit des fromages standardisés, microfiltrés, pasteurisés, aromatisés... De l’autre, les petits producteurs de fromages authentiques. Ils représentent moins de 10% du marché. Un combat difficile : plus de 50 fromages français ont disparu ces dix dernières années, mais tout n’est pas perdu car les résistances sont fortes… Un peu partout en France, en Europe et même aux Etats-Unis – pays par excellence de l’hygiénisme alimentaire - des producteurs, des affineurs, des fromagers, font de la préservation du goût et des saveurs, leur combat de tous les jours. Pour eux, un fromage est d’abord un bien culturel. Charles de Gaulle a dit un jour : ”on ne peut pas gouverner un pays qui offre 365 variétés de fromages ». Les français se sont toujours vantés d’avoir plus de fromages que les autres pays et des fromages plus vrais et plus forts. Croûtes fleuries ou lavées, pâtes molles, pressées ou cuites, chaque fromage est rattaché à une région, un terroir, à des mentalités tranchées et parfois opposées. Mais il y a fromages, et fromage.

Dans les linéaires des grandes surfaces sont apparus des aliments standardisés, aseptisés, fabriqués à la chaîne dans les usines de groupes alimentaires. Ainsi le groupe Lactalis (le fameux camembert "Président") se porte bien : numéro deux mondial des produits laitiers, premier fabricant de fromage en France, un empire de 112 usines et de 30 000 salariés, chaque jour ses chaînes produisent 450 000 fromages.

Le fromage "qui pue", objet de dégoût pour les anglo-saxons, est devenu un élément emblématique dans le débat sur l’exception française. Dans le sillage de "Mondovino", ce documentaire propose une enquête inédite sur le monde des fromages, à travers un travail d’investigation et de découverte. Il met en lumière deux mondes qui s’affrontent : d’un côté les défenseurs du goût et de la diversité, de l’autre les firmes multinationales, les lobbies et la mondialisation.

Un conflit analysé par Périco Légasse, journaliste gastronomique, et Erik Svensson, jeune Suédois d'origine française, qui, à bord de leur camping-car, ont parcouru 20 000 kilomètres en France, en Italie, en Belgique et aux Etats-Unis. Le constat qu'ils font à l'issue de cette période d'investigation est pourtant loin d'être négatif : ils mettent notamment à mal quelques idées reçues.

Buvons Nature 2009 à Paris les 11, 12 et 13 décembre 2009

Buvons Nature 2009Buvons Nature se déroulera à Paris les 11, 12 et 13 décembre 2009 pour la 4éme année consécutive. 15 vignerons "natures" et 3 artistes contemporains se retrouveront donc à Paris pour vous faire découvrir leurs vins "purs". Des jus de raisin bios, vinifiés le plus naturellement possible. Vous découvrirez des vins étonnants qui ont une identité qui leur est propre et qui les distinguent de tous les autres.

Chaque année, de plus en plus d'amateurs et de professionnels qui recherchent des vins naturels, se retrouvent à "Buvons Nature" pour des découvertes subtiles et savoureuses !

Les vignerons présents à Buvons Nature 2009 : Le domaine Fanny Sabre, le domaine des griottes, Sébastien Riffaut, Frédéric Rivaton, Jean Pierre Robinot, Gilles et Catherine Vergé, le domaine Lou Grezes, Elise Brignot, le domaine du Pech, François Blanchard, Pierre Beauger, Michel et Béatrice Augé, Philippe Jambon, Joël Courtault, Patrick Bouju, Gilles Azzoni, Gregory Leclerc.

Horaires :
Le vendredi 11 décembre de 18 à 22 h
Le samedi 12 et le dimanche 13 décembre de 12 h à 19h00

Lieu :
Espace Beaujon - 258 rue du faubourg st honoré à Paris (8ème)

Des huîtres durables pour les fêtes !

Huîtres durablesUn cahier des charges "huîtres durables" a été créé par des ostréiculteurs de la Ria d’Etel et du Golfe du Morbihan, en partenariat avec le Syndicat Ostréicole de la Ria d’Etel, la Section Régionale Conchylicole de Bretagne Sud, le Syndicat mixte de la Ria d’Etel et le Réseau Cohérence, afin de faire valoir leurs pratiques plus respectueuses de l’homme et de son environnement. Pour un Noël écolo, pensez-y !

Le cahier des charges repose sur 3 volets complémentaires : économique, environnemental et social. Tous les critères présentés ne sont pas obligatoires pour entrer dans la démarche "huîtres durables" mais constituent des objectifs à plus ou moins long terme, afin que les chantiers s’inscrivent dans une démarche de progrès. Les points forts, obligatoires dès la 1ère attribution sont :
- l’utilisation de naissain naturel (pas d’huîtres triploïdes, issues d’écloseries)
- la bonne gestion des déchets (tri, recyclage)
- l’engagement solidaire (participation au groupe de travail)
- l’économie d’eau douce (réduction du débit, récupération eau de pluie)
- l’entretien des bâtiments et abords sans produits chimiques.

L’identifiant Cohérence est attribué annuellement aux ostréiculteurs, dans une démarche de certification participative : Les ostréiculteurs ouvrent les portes de leurs entreprises à toutes personnes intéressées par le sujet ; le respect des exigences du cahier des charges est vérifié au cours d’une visite, durant laquelle le producteur doit s’efforcer de répondre aux questions des visiteurs.

Les premières attributions ont été réalisées l'été dernier, chez Laurence Mahéo (Baden), Jean-Noël Yvon (Locoal-Mendon) et Jérôme Loire (Locoal-Mendon). Déjà 5 nouveaux ostréiculteurs sont en passe d'obtenir cette certification.

Informations : Réseau Cohérence, Tatiana Molé : 02.96.58.01.94, tatiana.mole@reseau-coherence.org

Cuisiner Bio en famille de Valérie Cupillard

Cuisiner bio en famille de Valérie CupillardCuisiner Bio en famille, Recettes pour petits gourmands et grands gourmets de Valérie Cupillard (Editions Jouvence) vient de faire son apparition en librairie. C'est un véritable recueil d’idées pour faire aimer les gourmandises saines à toute la famille, un livre pour les parents que les enfants pourront s’approprier : des illustrations ludiques, des couleurs, des espaces pour écrire... Un concept pratique et adapté à la cuisine familiale : des plats pour les grands déclinés pour les petits… et vice versa. Une farandole colorée, ludique et gourmande de recettes saines, bio, simples, chic et pas chères pour toute la famille !

Des recettes qui font découvrir et aimer les légumes bio aux plus petits, des céréales douces et légères adaptées au goût des enfants, et selon l’âge, des recettes à faire avec les parents. Pour que les petits plats se transforment en dégustation gourmande également pour les adultes, chaque recette est proposée avec une version "parents"...

Valérie Cupillard a concocté un savoureux choix de recettes simples et appétissantes et parie sur la facilité de mise en oeuvre pour séduire les petits comme les plus grands. Céréales, laits végétaux, légumes et fruits de saison sont au menu pour faire découvrir le goût des ingrédients qui méritent d’être explorés... et adoptés ! L’auteur a également prévu des alternatives pour toute la famille et a pensé aux petits et aux grands qui seraient sensibles ou allergiques à un ingrédient comme le gluten ou les laitages.

Valérie Cupillard, spécialiste des recettes saines, a initié un nouvel art culinaire. Ambassadrice de la cuisine bio, consultante auprès des entreprises et des Chefs, auteur de plus de 20 livres de cuisine bio qui font référence aujourd’hui, deux fois primée au Gourmand World Cookbook Award, elle cuisine bio depuis plus de 15 ans et a été surnommée "la papesse française de la cuisine bio". Elle a créé le blog Biogourmand pour tous les lecteurs qui se passionnent pour la cuisine bio.

A découvrir aussi en librairie ces jours ci, son autre livre : "Bio, bon, gourmand" !

Bio, bon, gourmand de Valérie Cupillard

Bio, bon, gourmand de Valérie Cupillard"Bio, bon, gourmand" est le tout dernier livre de recettes de Valérie Cupillard (Editions Prat), en librairie le 22 octobre 2009. Parce que pour elle "cuisine bio" rime avec "plaisir" et "bien-être", LA grande spécialiste de la gastronomie bio a rassemblé dans ce livre ses plus belles recettes et ses meilleurs conseils.

Au programme, des idées 100% naturelles et 100 % zen pour mettre plus d’équilibre et plus de santé dans son assiette. Découvrez comment manger bio chaque jour même en ayant très peu de temps ; quels ingrédients utiliser, où les trouver et comment les préparer facilement. L’auteure donne également des conseils simples pour manger moins salé, moins sucré et moins gras… Au gré des pages illustrées de magnifiques photos, laissez-vous surprendre par les couleurs et les matières de tous ces aliments familiers ou inconnus : curcuma, gingembre, sirop d’agave, tofu, légumes verts, céréales complètes, sucres naturels… Un ouvrage bio accessible à tous pour mieux vivre au quotidien signé par une grande spécialiste qui fait référence.

Valérie Cupillard, spécialiste de la gastronomie bio, auteur culinaire récompensé au Gourmand World Cookbook Award, explore la cuisine sur le mode gourmand tout en s’appuyant sur les dernières consignes de santé. Elle est l’auteur de très nombreux ouvrages sur la cuisine bio et végétarienne dont "Cuisiner bio, mode d’emploi" et "Sans gluten naturellement" aux Éditions La Plage. En outre, elle anime le blog Biogourmand sur Internet. Pour la réalisation de ce livre, elle s’est entourée des conseils de deux nutritionnistes et d’une naturopathe.

A découvrir aussi en librairie ces jours ci, son autre livre : "Cuisiner bio en famille" !

Du chocolat équitable au Salon du Chocolat 2009

Chocolat equitableLe Salon du chocolat se déroule à Paris du 14 au 18 octobre 2009. Les chocolats et produits labellisés Max Havelaar y seront bien présents sur un stand. Faites y un tour !

Vous y découvrirez une exposition photo "Le commerce équitable : sur le terrain des changements durables" pour découvrir comment de modestes cultivateurs sont devenus de véritables exportateurs.

Le jeudi 15 octobre 2009, de 14h à 14h45, le pâtissier Christophe Meyer vous enseignera les secrets de fabrication de son bonbon de chocolat Libertine framboise. Une ganache à la framboise et à la rose de Damas...

Le vendredi 16 octobre 2009, de 18h à 18h45 et le dimanche 18 octobre 2009 de 16h à 16h45, une conférence sur le thème "Commerce équitable et cacao : l'impact du commerce équitable" sera donnée, accompagnée de démonstrations et dégustations de recettes à base de chocolat réalisées par des grands chefs et artisans prestigieux.

Plus d'informations sur le Salon du Chocolat.

Le vin est-il toujours un produit naturel ?

Vin et additifsLe vin est-il toujours un produit naturel ? C'est le titre du reportage de Céline Destève, Christophe Kenck et Pierre Toury diffusé sur France 2, dans l'émission Envoyé Spécial du jeudi 1er octobre 2009 à 20 h 30.

Louis Pasteur parlait du vin comme "la plus hygiénique des boissons". Depuis toujours, en France, le vin est considéré comme un breuvage sain, sans artifice, un produit du terroir bon pour le moral et les artères. Pourtant, dans cette enquête inédite, le vin n’apparait plus comme le produit naturel que l’on imagine. Dans la plupart des bouteilles, même les grands crus, se cachent des substances chimiques que le consommateur ne soupçonne pas.

Les vins sont contaminés par les pesticides, comme le révélait une étude de PAN-Europe : des dizaines d’additifs chimiques sont utilisés dans la fabrication de certains vins. A quoi servent ces additifs ? Pourquoi ne sont-ils pas mentionnés sur les étiquettes de nos bouteilles ? Le reportage montre aussi que, pour vendre plus cher leur vin, et tromper le consommateur, certains producteurs rajoutent encore plus d’additifs, au-delà de la limite légale. Et ce n’est pas tout : certains pesticides cancérigènes se retrouvent dans nos verres sous forme de résidus. Tous les vins sont-ils contaminés ? Et sont-ils dangereux pour le consommateur ?

L'enquête a été menée, pendant plusieurs mois, dans le vignoble français pour comprendre pourquoi et comment sont fabriquées ces cuvées chimiques. Un reportage à voir !

Le lait de croissance, un coup marketing réussi...

Lait de croissanceLes industriels ne cessent de développer du lait aux vertus diététiques : une stratégie marketing qui ne vise qu'à faire du chiffre d'affaire, comme le montre un très bon article de Rue89, intitulé "Comment Lactalis fait son beurre avec le lait pour enfants".

Depuis environ 15 ans déjà, le "lait de croissance" avait fait son apparition sur la marché, et toutes les nouvelles mamans, soucieuses de donner le meilleur à leur progéniture, en sont devenues des consommatrices assidues, d'autant que le personnel de santé en vantait les mérites. On peut d'ailleurs se demander quel est leur intérêt et surtout quelle est leur moralité...

Aujourd'hui, Lactel - la marque de Lactalis, troisième groupe laitier mondial - lance le lait "123 école" à grands renforts de communiqués et de dossiers de presse expliquant que "les enfants dès 3 ans vont pouvoir découvrir avec plaisir tout le bon goût du lait de vache, dans une formule adaptée à leurs besoins, en relais du lait de croissance." En gros, après l'allaitement maternel ou les biberons de lait en poudre, vous passez au "lait de croissance" jusqu'à 3 ans, puis au lait "123 école" après... A quel âge l'enfant va-t-il découvrir le vrai lait de vache, celui qui ne sent pas la vanille ?!

Et Lactalis de s'en mettre plein les poches puisqu'un litre de lait est vendu en moyenne 0,80 €, et qu'un litre d'123 école se vend 1,19 €...

Dans son Panorama des industries agroalimentaires 2008, le ministère de l'Alimentation, de l'agriculture et de la pêche expliquait : "En dix ans, les sommes dépensées par un ménage acheteur de lait UHT demi-écrémé sont passées de 57 à 54 euros par an. En revanche, les dépenses des ménages achetant du lait de croissance sont passées de 43 à 59 euros sur la même période."

Le magazine professionnel LSA confirme cette tendance en indiquant que "le "segment" lait de croissance est pratiquement le seul de l'alimentation infantile à avoir progressé dans les derniers mois, en valeur à défaut d'avoir progressé en volume (ce qui signifie qu'on n'en vend pas forcément plus, mais qu'on le vend plus cher, malin)".

C'est ça le marketing, ça peut être aussi immoral que les excès des traders en bourse ! Au moment de la crise du lait, on constate que la pub anti-lait fait beaucoup de torts aux producteurs...

Nouvelle gamme de produits bio pour bébé chez Bjorg

Bjorg bio pour bébéBjorg propose une gamme unique d’aliments bébé, à partir de l’âge de 6 mois, conçue à partir d’ingrédients 100 % bio, donc sans OGM et produits chimiques de synthèse (pesticides et engrais) particulièrement nocifs pour cet âge.

Ne sont utilisés que des céréales complètes ou semi-complètes car à la différence des farines "blanches", elles conservent l’enveloppe protectrice du grain, naturellement riches en nutriments et les précieuses fibres dont les bébés ont besoin. De la même façon, seuls les sucres non raffinés (miel ou sucre de canne brut) sont utilisés car leur teneur en vitamines et minéraux est la plus intact (pas de sirop de glucose, de sucre blanc ou de la maltodextrine de maïs).

De plus, Bjorg a pris le parti de concevoir des recettes à partir d’une liste d’ingrédients très courte : pour les fruits et les légumes il s’agit de recette mono-produit, avec par exemple 100% de petits pois ou de 100% de mangue. Cela peut paraître évident et pourtant on trouve sur le marché de nombreux produits tel ce pot de petit pois qui contient les ingrédients suivants : "Eau de cuisson (petit pois 22%, panais), semoule de riz, huile de colza, huile de tournesol". Faites le test de lire les compositions indiquées au dos des produits et vous serez surpris ….

Il n’y a aucun ajout de sel, d’arôme artificiel, d’additifs, de colorants, d’exhausteur de goût, d’aromates, de conservateur, d’épaississant (amidon, gomme de xanthane), d’émulsifiants, de maltodextrine ou de dextrose dans les recettes. Cette garantie associée à la liste d’ingrédients courte est un gage de santé (pas d’ajout intempestif) et de goût (pas de recette complexe). Enfin, les cuissons à l’étouffée ont été privilégiées pour garantir une meilleure préservation des vitamines et des minéraux.

J'ai fait testé à Erin, qui a fêté ses 12 mois fin août, quelques unes de ces 12 références :
- coupelles mono légumes : 100% patate douce (inédit), 100% petits pois et 100% carotte (à partir de 6 mois)
- coupelles mono fruit : 100% mangue (à partir de 8 mois), 100% poire et 100% pomme (à partir de 6 mois)
- mini rizettes (inédites) : des mini galettes de riz au miel ou à l’orange (dès 12 mois)

Et elle goûtera, dans l'hiver :
- assiettes pour les juniors : boulghour carottes petits raisins et riz rond petits pois haricots verts (à partir de 15 mois)
- mini pâtes (inédites dans ce rayon) : 1 variété semi complète nature et 1 variété semi complète aux légumes (épinards tomates) (à partir de 15 mois)

Certaines textures lui ont paru nouvelles, ses quelques dents ont peiné un peu avec les rizettes, mais sa grande soeur s'est régalée. Pour le reste, elle a particulièrement bien aimé, tout comme sa maman qui privilégie toujours les aliments bio pour la famille !

Une vidéo de promotion du chocolat équitable

Chocolat équitableUne campagne de sensibilisation en faveur des produits équitables - et notamment du chocolat - est lancée par Equiterre, qui a pour mission de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires.

Une vidéo d'animation "pareil pas pareil" explique les différences entre le chocolat conventionnel et le chocolat équitable. Elle dévoile "les côtés sombres de la production du chocolat conventionnel" et "les avantages indéniables du commerce équitable, tant pour les producteurs que pour l'environnement".

Cette campagne comprend aussi une série de conférences, la présence de kiosques d'information dans de nombreux événements et la distribution de cartes postales.

Le coordonnateur général d'Equiterre, Sidney Ribaux, rappelle l'exemple de l'Afrique de l'Ouest, où près de 300 000 enfants effectuent à temps plein des tâches comme la cueillette des cabosses, l'extraction des graines à l'aide de machettes, le déplacement de charges très lourdes et l'application de pesticides. Ca fait réfléchir lorsqu'on sera dans le rayon chocolat...

Pas de crise pour le lait bio

Lait bio et crise du laitAlors que la crise du lait n'en finit pas et ne trouve pas de solution, les producteurs de lait bio ne connaissent pas du tout les problèmes que rencontrent les éleveurs laitiers conventionnels, même s'ils affichent bien souvent leur solidarité.

La consommation de lait bio augmente, la demande s'amplifie et les prix du lait conventionnel chutent : par conséquent, la production de lait bio connait un essor sans précédent, en France.

Les 1000 litres de lait bio ont été payés en moyenne aux producteurs presque 400 € alors que c'est à peine 300 € pour les 1000 litres de lait conventionnel. Les producteurs de lait bio, depuis la crise du lait, ont vu leur prix se maintenir voire augmenter. De quoi faire rager les collègues en conventionnnel...

Le prix du lait bio dépend bien aussi du prix du lait conventionnel mais en partie seulement puisque les laiteries ajoutent des primes bio. Par ailleurs, le producteur de lait bio n'a pas de dépenses d'engrais, de pesticides, de soja puisque les vaches se nourrissent d'herbe et de céréales bien souvent produites sur l'exploitation.

Le lait bio ne connait pas la crise, et pour cause, il est mieux "pensé" !

Résidus de pesticides dans notre alimentation : étude de l'Efsa

Pesticides dans l'alimentationL'EFSA (Agence européenne de sécurité alimentaire) a publié son premier rapport sur les résidus de pesticides dans les denrées alimentaires (fruits, légumes et céréales européens) observés dans l'ensemble de l'Union européenne en 2007. Elle évalue l'exposition des consommateurs par le biais de leur alimentation. 96% des échantillons analysés étaient conformes aux dispositions légales maximales de résidus (LMR).

Le rapport révèle donc la présence de produits phytosanitaires de synthèse dans 45 % des céréales, fruits et légumes analysés dans les 27 Etats membres. L’analyse des 74 305 échantillons de plus de 350 marchandises a permis de détecter 374 pesticides différents, dont 72 dans les céréales. En France, 52,24 % des échantillons contiennent des produits phytosanitaires de synthèse et 8,54 % dépassent les LMR. Plus grosse consommatrice de pesticides en Europe (110 000 tonnes, dont 100 000 pour l’agriculture), la France ne montre pas l'exemple...

Parmi les fruits et légumes les moins respectueux des limites en pesticides, on trouve poivrons, tomates, poireaux, laitues, fraises, raisins et mandarines.

Les troubles aigus dus aux pesticides frappent les muqueuses et la peau (40 % des cas étudiés), le système digestif (34 % des cas), le système respiratoire (20 %), le reste de l’organisme (24 %). Fin juin, l’Inserm a établi un lien entre l’usage de pesticides et la maladie de Parkinson dans la profession agricole.

Le Grenelle de l’environnement prévoit de diviser par deux l’usage de pesticides d’ici à 2017 : il y a donc encore du boulot !

Périco Légasse défend le lait cru et ses fromages

Périco Légasse et brie AOCPérico Légasse, chef de la rubrique Art de vivre de Marianne et critique gastronomique défendant le "goût juste", signe un article dans Marianne pour défendre le brie de Coulommiers. Il s'oppose régulièrement à l'industrie agro-alimentaire qu'il accuse de dénaturer les aliments, en particulier au groupe laitier Lactalis coupable, selon lui, de porter préjudice au patrimoine fromager de la France par la dénaturation du lait, notamment le camembert au lait cru.

Les bries de Meaux et de Melun sont déjà protégés par leur AOC. Mais le brie de Coulommiers risque d'être jeté aux oubliettes par le rouleau compresseur de l'industrie laitière. Et Périco Légasse clame : "Sauvons-le des ennemis du lait cru !"

Ainsi, il alerte pour que seul le vrai coulommiers - et non tous les ersatz - fabriqué au lait cru, ait son AOC "brie de Coulommiers". Ce critique gastronomique poursuit son combat, à juste titre, contre le lait pasteurisé ou thermisé que l'industrie laitière veut imposer :

"C’est donc aux producteurs, fromagers ou affineurs, aux éleveurs de vaches laitières, ceux qui fournissent le lait cru, aux crémiers détaillants, mais aussi aux deux syndicats de défense du brie de Meaux et du brie de Melun, à la chambre d’agriculture de Seine-et-Marne, mais aussi aux élus, aux citoyens, et, bien sûr, aux médias engagés dans la cause du lait cru, de concrétiser cette démarche, en constituant un dos- sier auprès de l’Institut national des origines et de la qualité, l’Inao. Marianne accompagnera cette entreprise. Gageons que Jean-Charles Arnaud, président du Comité national des appellations laitières, agroalimentaires et forestières de l’Inao, accordera le meilleur accueil, et toute son attention, à une telle initiative et que Franck Riester, député-maire de Coulommiers, saura plaider la cause de son fromage préféré auprès du successeur de Michel Barnier au ministère de l’Agriculture."

Périco Légasse est le journaliste qui mène l'enquête dans le film "Nos enfants nous accuseront" !

Pas de chocolat issu du travail des enfants

Chocolat et travail des enfantsCe week-end, c'est Pâques et nombreux sont ceux qui vont acheter des lapins et des œufs en chocolat. Les chocolatiers se frottent les mains mais ce n'est pas le cas des quelque 250.000 enfants qui sont exploités dans les plantations de cacao en Afrique de l’Ouest qui produit plus de 60% du cacao mondial.

En Suisse, l'ONG Déclaration de Berne, qui milite pour le commerce équitable, a lancé une campagne pour dire "Non à du chocolat suisse issu du travail des enfants". La pétition a été signée par plus de 6000 personnes pour exiger des fabricants plus de transparence sur les conditions de travail dans les pays producteurs de cacao et un engagement clair de leur part pour l’amélioration des conditions de travail.

Début 2009, la Déclaration de Berne a demandé à 18 fabricants, dont Nestlé, Barry Callebaut et Lindt Spruengli, quelle était leur politique en la matière et n’a obtenu qu’une seule réponse satisfaisante. "En 2001, les fabricants suisses de chocolat s’étaient officiellement engagés à n’utiliser que du cacao garanti sans travail des enfants dans leur production à partir de 2005. Ces promesses n'ont pas été tenues", selon l'ONG. La Suisse est l’un des principaux fabricants de chocolat au monde et l’un des géants du secteur, Barry Callebaut, est également l’un des principaux négociants en cacao...

La Déclaration de Berne a produit 2.200 lapins en chocolat certifiés équitables et biologiques, afin d’offrir une alternative aux consommateurs. En collaboration avec Max Havelaar, elle présente aussi l’exposition "100% chocolat" sur le thème du commerce équitable au Musée d’histoire de Lucerne, du 2 avril au 30 août 2009.

Même en France, vous pouvez signer la pétition en ligne !

Le choc alimentaire mondial de Jean-Yves Carfantan

Le choc alimentaire mondial de J.Y. CarfantanJean-Yves Carfantan est économiste, spécialiste des questions agricoles, professeur invité dans plusieurs universités étrangères (Brésil, Etats-Unis, Chili, Argentine, Hongrie, Royaume-Uni). Il sort ces jours-ci un livre "Le choc alimentaire mondial : Ce qui nous attend demain" (Albin Michel), qui dessine un scénario noir pour la planète...

L’époque de la nourriture bon marché est derrière nous. La hausse de 75% des prix alimentaires entre 2005 et fin 2007 a fait la une de toute la presse en France au printemps 2008. Or, cette tendance est structurelle, et la crise financière actuelle ne peut qu’en radicaliser les symptômes. Comment faire face au choc ? D’abord, en s’attachant à comprendre les ressorts de la crise. D’un côté, une demande accrue : des centaines de millions de consommateurs nouveaux, issus des puissances émergentes que sont la Chine, l’Inde et le Brésil, ont fait soudain irruption à la grande table du banquet mondial tandis que l’essor des agro-carburants mobilisait toujours plus de denrées agricoles. De l’autre, une offre limitée : les surfaces exploitables ne sont pas extensibles à l’infini, l’eau est un bien de plus en plus rare et l’intensification des cultures menace l’environnement.

Comprendre surtout ce qui se passera demain si nous ne faisons rien (scénario noir). Définir enfin les mesures qu’il est urgent de prendre, du Nord au Sud, si nous voulons assurer la sécurité collective de tous (scénario vert). Magnifiquement documenté, mis en scène en quelque sorte autour de deux scénarios, ce document est écrit dans un style qui interpelle et propre à susciter le débat.

Résident brésilien depuis 2002, Jean-Yves Carfantan est consultant dans un bureau d’études qui intervient auprès de clients étrangers (Etats-Unis, Inde, Ukraine, Union européenne, etc.) concernés par l’évolution des marchés internationaux de produits agricoles. Il est l’auteur de plusieurs essais : "Qui a peur du tiers-monde ?", "Vaincre la faim, c’est possible", "L’Europe verte sous influence", "Le Grand désordre du monde", "La Mondialisation déloyale".

Un potager bio sur mon balcon de Josep Maria Vallès

Potager bio sur le balconUn potager bio sur mon balcon de Josep Maria Vallès (Ed. Rouergue) est sorti en Février 2009. L'auteur, Josep Maria Vallès, est ingénieur agronome et cultive des légumes sur sa terrasse depuis plus de dix ans !

Alors, si vous voulez manier des légumes savoureux et non traités, sans vous ruiner, et que vous vivez en ville sans jardin, qu'à cela ne tienne, grâce à ce livre, vous allez pouvoir aménager un véritable potager bio sur votre balcon ou votre terrasse. Accessible à tous, y compris aux apprentis jardiniers, richement illustré de photos, schémas, dessins, ce manuel complet aborde tous les aspects à prendre en compte pour l'installation, l'entretien et la planification de votre potager : fonctionnement des plantes, l'installation du potager, cultiver, la planification du potager, le compost sur le balcon, légumes de balcon, parasites et maladies...

Josep Maria Vallès vous fait partager sa longue expérience de jardinier urbain. Avec lui, vous retrouverez le plaisir de manier des légumes sains que vous aurez cultivés vous-même.

220 pages - 22 €.

L'alimentation bio - Manger et boire bio de Kilien Stengel

Manger et boire bioKilien Stengel vient de sortir en décembre 2008, un livre "L'alimentation bio - Manger et boire bio" (Editions Eyrolles).

Complet, ce guide donne des informations documentées et des conseils pratiques pour choisir, consommer et cuisiner des produits bio. Après avoir retracé l'historique du bio, il explique pourquoi manger et boire bio et comment décrypter logos et organismes certificateurs. Il propose ensuite un guide d'achat, qui comprend le choix des aliments mais aussi celui des restaurants bio. Des recettes de base viennent illustrer l'ouvrage.

Kilien Stengel a travaillé pour des Relais et Chateaux étoilés Michelin. Il est un ancien hôtelier restaurateur, auditeur qualité, devenu professeur de gastronomie, auteur culinaire et gastronomique, puis universitaire chargé de mission "Reconnaissance culturelle de la gastronomie" : autant dire qu'il connait la question !

Prix du livre : 10 €.

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