Blog du Bio


Ecologie

Sondage sur l'écologie, le bio et l'environnement

Sondage ecologieDemandi.fr, portail spécialisé dans les sondages "loisirs", sport, musique, nature, etc, propose un grand sondage à destination des internautes intéressés par l'environnement, le bio et l'écologie. Il s'agit d'un sondage divertissant et complet sans être trop long, c'est donc un "produit" original ! De plus nous publierons les résultats, à la fin.

C’est un fait, le monde tourne mal : augmentation de la pollution, diminution des ressources naturelles, disparition d’espèces, etc. Les solutions pour ralentir ces phénomènes sont cependant nombreuses mais… la plupart du temps, assez contraignantes ! Trier, acheter bio, prendre son vélo, etc., sont des gestes qui ne sont peut-être pas encore évidents pour vous et qui pourtant sont essentiels pour votre avenir ou celui de vos proches.

A quel point vous sentez-vous concerné par la dégradation de notre environnement ? Développement durable, écolabel, véhicule hybride, etc... : du langage courant pour vous ? Feu rouge aux voitures, feu vert à vous : venez participer au grand sondage sur l’écologie !

Borloo soutient la destruction du lac des ciments à Beaumont sur Oise

Lac des ciments transformé en déchargeLe Ministère de l’environnement, du développement durable et de l’écologie a approuvé un projet de décharge en lieu et place du lac des ciments à Beaumont sur Oise, appartenant au cimentier Calcia : un projet titanesque et des travaux prévus sur 20 ans...Ce lac est le plus profond d’Ile-de-France, il abrite une faune et une flore riche, et joue, en plus, un rôle protecteur en cas de crue de l’Oise.

Comment le Ministère de l’environnement peut-il prendre ce type de décision tout en mettant en place le Grenelle de l’Environnement ?! Le Préfet du Val d’Oise, Pierre-Henri Trollé serait-il un poil trop zélé ?

Les associations se battent, notamment Les Amis de la Terre : elles ont proposé un projet d’aménagement du site en parc naturel. Devant le tribunal administratif, elles ont gagné en août dernier, mais le préfet et le Ministre de l’Environnement, Jean-Louis Borloo, ont engagé un pourvoi en cassation auprès du Conseil d’Etat.

Un article dans le Canard Enchainé et un reportage dans l'émission Dimanche +, sur Canal + : les choses vont sans doute bouger. Que vont faire les politiques ?...

Voir le site des Amis du Lac.

L'avenir de l'eau - Petit précis de mondialisation II par Erik Orsenna

L'avenir de l'eau d'Erik OrsennaErik Orsenna, de l'Académie Française, sort cette semaine un livre dans un registre où on ne l'attendait pas forcément, celui de la mondialisation et de la ressource en eau sur la planète. Le livre s'intitule : "L'avenir de l'eau - Petit précis de mondialisation II" (Ed. Fayard).

"Dans dix ans, dans vingt ans, aurons-nous assez d’eau ? Assez d’eau pour boire ? Assez d’eau pour faire pousser les plantes ? Assez d’eau pour éviter qu’à toutes les raisons de faire la guerre s’ajoute celle du manque d’eau ? Dans l’espoir de répondre à ces questions, je me suis promené. Longuement. Du Nil au Huang He (fleuve Jaune). De l’Amazone à la toute petite rivière Neste, affluent de la Garonne. De l’Australie qui meurt de soif aux îles du Brahmapoutre noyées par les inondations… J’ai rencontré des scientifiques, des paysans, des religieux, des constructeurs de barrages, des physiciens alpinistes qui mesurent sur tous les toits du monde la fonte des glaciers. J’ai passé du temps avec les médecins de Calcutta qui luttent contre le choléra. J’ai écouté d’innombrables leçons, dont celle du scarabée de Namibie et celle du kangourou. Quelles sont leurs techniques pour survivre en plein cœur du désert ? Peu à peu, j’ai fait plus ample connaissance avec notre planète. J’ai vu s’aggraver partout les inégalités, notamment climatiques. Mais j’ai vu aussi la réussite du pragmatisme, de belles coopérations entre administrations et entreprises privées. J’ai vu des illusions et des férocités à l’œuvre. De retour de voyage, voici maintenant le moment de raconter. Un habitant de la planète sur six continue de n’avoir pas accès à l’eau. Un sur deux vit sans système d’évacuation. Pourquoi ?"

Après des études de philosophie et de sciences politiques, Erik Arnoult, dit Erik Orsenna, enseigne l'économie à l'Ecole normale supérieure. Il entame par la suite des activités administratives et devient conseiller ministériel puis conseiller culturel auprès du président François Mitterrand de 1981 à 1984, expérience relatée dans "Grand amour" en 1993. En décembre 1985, il entre au Conseil d'Etat et exerce les fonctions de maître des requêtes. Parallèlement à ses activités, il est l'auteur de sept romans et obtient le prix Roger Nimier en 1978 pour "La Vie comme Lausanne" ainsi que le prix Goncourt 1988 pour "L'Exposition coloniale". Il est élu à l'Académie française le 28 mai 1998. Il est aujourd'hui vice-président de la société Cytale, dédiée au livre électronique. En octobre 2003, il participe au 16e festival du Livre de Mouans-Sartoux dans les Alpes-Maritimes, pour la présentation de son ouvrage, "Madame Bâ". L'année suivante, il publie "Les Chevaliers du subjonctif", "Portrait du Gulf Stream" en 2005 et "Voyage au pays du coton" en 2006. En 2007, Erik Orsenna reçoit le prix du Livre d'économie pour "Voyage au pays du coton" et publie "La Révolte des accents", un roman sur la disparition des accents dans la langue française. Ecrivain prolifique, l'académicien signe l'année suivante "La Chanson de Charles Quint", l'histoire de deux frères qui comparent leurs deux visions de l'amour. Avec une carrière longue et saluée, Erik Orsenna est sans conteste l'un des écrivains français les plus importants du XXe siècle.

Assurèment, un livre à lire sans attendre !

Classement des départements verts par La Vie

Départements écolosAprès son palmarès des régions l'an passé, l'hebdomadaire La Vie publie cette semaine son palmarès des départements classés selon leur "dynamique écologique", mesurée selon six critères :

- le degré de pollution aux nitrates,
- la part de l'agriculture biologique,
- le taux de valorisation des déchets ménagers (tri, traitement biologique, incinération avec récupération d'énergie),
- les sites protégés Natura 2000,
- l'effort financier des communes en faveur de l'environnement,
- le niveau de préoccupation des citoyens, évalué à partir d'une enquête d'opinion.

Résultats ?
Les Alpes-de-Haute-Provence, les Alpes-Maritimes et le sud de la France en général arrivent en tête du classement. L'Ariège, l'Hérault et les Pyrénées-orientales arrivent en troisième position alors que le Nord, le Pas-de-Calais, l'Aisne, la Seine-et-Marne et la Mayenne finissent derniers.

Selon La Vie, "le sud sort largement gagnant" et "profite de la comparaison avec le Nord épuisé par l'industrie, de l'Ouest et du Centre où l'agriculture intensive génère une spectaculaire pollution des rivières par les nitrates".

Une espèce de mammifères sur quatre est en danger de disparition

Mammifères menacésL'Union mondiale pour la nature (UICN) réunit son 4ème congrès à Barcelone du 5 au 14 octobre 2008 et en profitera pour fêter ses 60 ans d'existence ! Peu connue, elle rassemble quand même plus d'un millier de membres, représentants de gouvernements (80) et d'ONG (800), et quelque 10.000 scientifiques bénévoles.

L'Union mondiale pour la nature a publié aujourd'hui une nouvelle liste rouge selon laquelle la moitié des espèces de mammifères sont en déclin et probablement un tiers sont menacés d'extinction.

Jamais une étude aussi précise sur les mammifères n'avait été réalisée : 1.141 espèces de mammifères sur 5.487 espèces recensées sont en danger de disparition. L'UICN précise que la réalité pourrait s'avérer pire encore en raison d'un manque d'informations concernant 836 mammifères !

Jan Schipper, un expert de l'UICN, auteur principal d'un article à paraître dans la revue Science indique : "En réalité, le nombre de mammifères menacés d'extinction pourrait atteindre 36%"...

Le bonus-malus écologique étendu aux produits de grande consommation

La liste des futurs secteurs visés par une taxe bonus-malus sera présentée demain, lundi 15 septembre 2008, en Conseil d’Etat, selon le journal Le Parisien. Jean-Louis Borloo va ainsi, comme pour le bonus-malus sur les voitures, récompenser l’achat de produits écologiques et pénaliser les produits qui sont énergivores, le prix de ces derniers se verra affublé d'une taxe supplémentaire.

Quels produits seront visés par cette taxe "bonus-malus" ? A priori, il s'agirait des réfrigérateurs, téléviseurs, lave-vaisselle, lave-linge, ampoules, piles, ordinateurs, détergents, peintures, vernis et pneus. Les deux-roues motorisés ainsi que les bus et les cars seraient aussi concernés, ainsi que les logements Haute Qualité Environnementale.

Pour la première fois, les produits de la grande distribution seraient taxés. Le principe est louable, mais, une fois de plus, ce sont ceux qui ont un pouvoir d'achat restreint qui vont le plus en faire les frais...

Les glaciers de l'Himalaya menacés par le réchauffement climatique

Glaciers de l'Himalaya en reculA Stockholm, à l'occasion de la Semaine internationale de l'eau, les experts ont constaté que les changements climatiques menaçaient sérieusement les ressources en eau de la région de l'Himalaya où la subsistance de 1,3 milliard de personnes est en jeu, et où existe la plus grande surface de glaciers du monde et la plus large zone de permafrost hors régions polaires.

Une fonte rapide des glaces et des changements spectaculaires en matière de précipitations ont été constatés ces dernières années. "Le recul des glaciers est énorme, jusqu'à 70 mètres par an", précise Mats Eriksson, responsable du programme pour la gestion de l'eau au Centre international du développement intégré des montagnes.

Xu Jianchu, à la tête du Centre pour les études de l'écosystème montagnard en Chine, souligne que les températures sur le plateau tibétain ont augmenté de 0,3 degré par décennie, "le double de la moyenne mondiale"...

L'impact est donc réel dans la région où glaciers et neige contribuent à 50% de l'eau qui coule des montagnes et alimente neuf des plus grandes rivières d'Asie desservant l'une des régions les plus peuplées de la planète, soit 1,3 milliard de personnes recensées dans le bassin de l'Himalaya (Chine, Inde, Népal, Pakistan, Birmanie, Bhoutan et Afghanistan).

Outre les conditions climatiques incertaines pour les récoltes, qui ont provoqué la migration de personnes à la recherche de moyens de subsistance alternatif, les agriculteurs sont confrontés à un nombre croissant de désastres naturels tels que des crues soudaines et le débordement des lacs.

La vidéo érotique de Greenpeace pour la forêt...

Greenpeace lance une campagne pour la protection des forêts et contre l'exploitation illégale du bois, dans le but de faire pression sur la Commission Européenne qui doit se pencher sur le sujet en septembre. La vidéo est particulièrement suggestive, dans un esprit érotisant... Ca rappelle les vidéos porno de Fuck for Forest pour lutter contre la déforestation !

N'oubliez pas, quand même, d'envoyer le message au Président de la Commission Européenne !

Nouveau label pour la qualité des eaux de baignade

Label qualité des plagesLa secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a présenté à Perros-Guirec (Côtes-d'Armor), hier, un nouveau label pour les plages françaises, qui pose des critères plus stricts sur la qualité des eaux de baignade et exige une transparence accrue dans l'information des touristes.

Cette nouvelle certification sera possible à partir de 2009, dans le but d'être en conformité avec une nouvelle directive européenne, qui entrera en vigueur en 2015 pour l'ensemble des sites de baignade de l'Union Européenne. Il faut du temps, car selon la secrétaire d'Etat, "Si on mettait aujourd'hui en place les normes de 2015, on serait obligé de fermer des plages. En anticipant de sept ans sur les objectifs de 2015, on se donne les moyens de s'adapter". Si cette nouvelle directive était appliquée dès aujourd'hui, 131 plages du territoire français, soit 10% du total, seraient déclassées dans la catégorie "qualité insuffisante" et donc interdites à la baignade...

Le label portera exclusivement sur la qualité des eaux de baignade, mais pourrait, à terme, être utilisé comme critère pour d'autres classements, tels que le Pavillon bleu, qui prennent également en compte la qualité globale de l'environnement d'une plage.

Les seuils de tolérance de pollution bactériologique de la nouvelle directive seront quatre fois plus sévères que les seuils actuels, et les classement seront basés sur une évaluation de la qualité des eaux sur un période de 4 ans, et non plus une seule année.

Si elles sont favorables à des normes contraignantes, les organisations écologistes craignent que la nouvelle directive n'accentue un phénomène "pervers" déjà observé au sein de l'Union Européenne : certains Etats se contentent de radier des sites de baignade pour conserver des statistiques flatteuses plutôt que de s'attaquer aux problèmes de pollution.

La Commission européenne, qui rappelle régulièrement à l'ordre les Etats-membres sur ce sujet, a constaté qu'entre 1990 et 2004, environ 7.000 aires de baignade avaient disparu "sans explication" de la liste des sites où la qualité de l'eau est surveillée.

Synthron, ex Protex, condamné à payer 105.000 euros d'amende

Le fabricant de produits chimiques, Synthron, classé Seveso 2, a été condamné à payer 105.000 euros d'amende et plus de 160.000 euros de dommages et intérêts pour avoir causé une grave pollution dans une rivière, la Brenne, en 2004.

Selon Gérard Chautemps, avocat des associations de pêcheurs et de défense de l'environnement, le tribunal "donne une nouvelle définition du préjudice écologique. Cette décision peut faire jurisprudence".

Déjà en 1988, l'usine, qui s'appelait Protex à l'époque, avait été en partie détruite par une explosion qui avait provoqué une forte pollution de la Brenne et privé Tours d'eau potable pendant dix jours. Le PDG de l'entreprise, Robert Moor, avait été condamné à un an de prison avec sursis. Par la suite, l'entreprise, filiale de Protex International, a souvent été rappelée à l'ordre par l'administration pour non-conformité (stockage désordonné de bidons contenant des déchets dangereux, sacs éventrés, sols recouverts de produits chimiques, etc.).

Le jugement définit le préjudice écologique subi par la Brenne, "rare rivière du département classée en première catégorie, à la fois pour le milieu aquatique et les espèces". La réparation des dommages "ne peut prendre en compte seulement les critères traditionnels" (nombre de kilos de poissons morts, nettoyage de la rivière, information du public), mais doit aussi considérer "une dimension plus subjective, qui tient à la nostalgie paysagère et halieutique, à la beauté originelle du site, à l'âme d'un territoire". Autant de considérations qui, selon les juges, entrent dans les préoccupations des rédacteurs de la loi sur l'eau d'avril 2004 et de la directive sur la responsabilité environnementale, transposée en droit français par une loi adoptée le 22 juillet.

Pour calculer le montant du préjudice, le tribunal a retenu une méthode qui conjugue plusieurs éléments : la valeur de l'habitat détruit, soit le coût nécessaire pour reconstituer un milieu assurant le cycle biologique des poissons ; l'intérêt patrimonial du site (nombre d'espèces protégées ou remarquables détruites) ; le coefficient d'irréversibilité, c'est-à-dire l'aptitude du milieu à revenir à son état initial ; et la perte de fonctionnalité du milieu (la production biologique du site pollué comparée à celle d'une zone non polluée).

Espérons que cela fasse jurisprudence !

Des boites de nuit écolo : ça existe !

Boites de nuit écolosDes boites de nuits écolos commencent à voir le jour, et c'est positif car ces discothèques sont très "pollueuses"... Ce n'est pas en France, mais à l'étranger que quelques projets sont nés.

Aux Pays-Bas, le Sustainable Dance Club de Rotterdam a choisi de tout miser sur le côté écolo et la protection de l'environnement : des éoliennes et des panneaux solaires couvrent les besoins en énergie du lieu, des leds permettent d'éclairer en faisant davantage d'économies, l’énergie produite par l'activité des danseurs est récupérée par la piste de danse, bar utilisant des verres recyclables et proposant des boissons et grignotages issus de l’agriculture biologique et du commerce équitable, consommation d’eau dans les toilettes provenant de la récupération des eaux de pluies ! Les danseurs peuvent compenser, financièrement, leur production de CO2, puisqu'une une caméra thermique évalue leurs émissions : sans doute un peu gadget, mais ça existe !

En Grande-Bretagne, à Londres, le Club4Climate vient de voir le jour : il est conçu selon les mêmes concepts... "Dr Earth veut que vous soyez conscients écologiquement, et ne voit aucune raison pour laquelle la sensibilisation à l'environnement et l'hédonisme ne devrait pas aller de pair. Ils ne doivent pas s'exclure mutuellement. Avec les bénéfices de la musique, les nuits et les projets en cours des Amis de la Terre, vraiment tout ce que vous avez à faire est de la danse pour sauver le monde".

C'est beaucoup de com', mais toutes les initiatives sont bonnes à prendre !

Rejet d'uranium à la centrale nucléaire du Tricastin

Pollution centrale du TricastinUn rejet accidentel de 30 m3 d'effluents contenant 12 gr d'uranium par litre s'est produit hier à Bollène (Vaucluse) sur le site de la centrale nucléaire du Tricastin. Selon les autorités nucléaires, il ne présente pas de risque sanitaire immédiat. Et demain ?

"Cet incident a été déclaré niveau 1 par l'exploitant en liaison avec l'autorité de sûreté" nucléaire, au bas de l'échelle des incidents nucléaires qui va de 0 à 7, a déclaré la directrice de la communication du site du Tricastin. Evidemment...

La Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité (Criirad) a dénoncé le "manque de fiabilité" de la centrale de Tricastin. "Le risque sanitaire est effectivement faible, mais cet incident, non négligeable, fait suite à un nombre croissant d'autres incidents, montrant une dégradation de la gestion des déchets sur un site pourtant appelé à se développer", a déploré Corinne Castanier, présidente de la Criirad.

Le rejet s'est produit à 6H30 pendant une opération de nettoyage d'une cuve. Il y a eu un déversement sur le sol ainsi que dans le canal adjacent, une partie des effluents polluant ensuite La Gaffière et L'Auzon. Une partie de la solution a été récupérée par la société Socatri où a eu lieu le rejet, une autre s'est largement diluée dans les cours d'eau et la troisième n'a pas atteint la nappe phréatique, a expliqué le directeur de la sûreté des usines à l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), Thierry Charles.

"L'enjeu n'est pas immédiat, c'est maintenant un enjeu de surveillance (de la nappe phréatique) au fil du temps", selon Thierry Charles.

De son côté, l'organisation écologiste Sortir du Nucléaire a contesté dans un communiqué "les avis rassurants des autorités", jugeant "en effet impossible qu'un tel rejet, contenant de l'uranium, n'ait pas de conséquences importantes sur l'environnement et peut-être sur la santé de riverains". Elle a appelé à une mobilisation antinucléaire internationale samedi à Paris.

Aux JO de Pékin : une pollution par les algues

Algues vertes polluantes aux JO de PékinLe centre de voile olympique tout neuf, dans la station balnéaire chinoise de Qingdao va accueillir les épreuves nautiques des JO de Pékin cet été. Malheureusement, la prolifération d'algues recouvre près du tiers de la surface allouée aux épreuves nautiques. Au delà de la gêne pour s'entrainer, on se demande si les épreuves pourront avoir lieu !

Pékin voulait organiser les premiers "Jeux verts", écologiques : c'est raté... Ces algues, Enteromorpha prolifera, sont des substances polluées qui montrent à quel point l'écosystème chinois est menacé par le développement industriel. Depuis juin, le Chao Hu, cinquième lac de Chine, est à son tour infesté de cyanobactéries.

Si les autorités chinoises disent que l'algue verte n'aurait pas "de lien substantiel" avec les conditions environnementales ou la qualité de l'eau, on est obligé de reconnaitre que Qingdao, troisième port du pays, avec ses nombreuses usines, est une "mine" environnementale...

Les autorités mettent en oeuvre des moyens collossaux pour lutter contre la pollution des algues vertes et le Comité olympique de voile de Qingdao, a promis que le site serait dégagé d'ici au 15 juillet. 10 000 bénévoles tentent de nettoyer l'aire recouverte d'algues en mettant des barrières de rétention, histoire de cacher la misère.... Personne n'est dupe, c'est totalement pollué.

Pour une Europe écologique, des femmes font l'ascension du Mont-Blanc

Femmes d'Europe au Mont-Blanc26 femmes représentant 25 pays de l'Union européenne ont commencé, ce matin, l'ascension du Mont-Blanc (4.810, 90 m), qu'elles doivent atteindre mardi. Il s'agit d'une cordée très symbolique pour défendre une Europe unie et écologique, à la veille du lancement de la présidence française de l'Union Européenne.

Agées de 21 à 68 ans, issues du monde sportif, politique, journalistique et associatif, ces 26 femmes déploieront, au sommet du Mont-Blanc, une bannière portant la mention : "l'UE vers une ère écologique". Laurence de la Ferrière, 51 ans, l'aventurière détentrice du record mondial de l'ascension de l'Everest sans oxygène, faisait la marche en tête, près de la secrétaire d'Etat aux Sports slovène, Magdalena Sverc.

Bernard Laporte, le secrétaire d'Etat aux Sports, a accompagné l'expédition jusqu'au refuge de Tête rousse. La France s'est engagée à faire du développement durable l'une des priorités de sa présidence et espère parvenir à un accord sur le paquet "climat-énergie".

"J'ai envie d'atteindre le sommet et de dire que si nous réussissons à gravir le Mont-Blanc, j'espère que nous parviendrons à adopter ces mesures indispensables pour nous et nos enfants", a déclaré Pia Buccella, 58 ans, une responsable de la Commission européenne.

L'opération coïncide aussi avec le bicentenaire de la première ascension du Mont-Blanc par une femme, Marie Paradis, le 14 juillet 1808. "C'est une célébration spéciale pour toutes les femmes du monde à qui nous voulons montrer qu'on peut gravir des montagnes physiquement mais aussi dans sa propre vie", a commenté Manuela Di Centa, députée italienne, 45 ans.

L'ascension du sommet du Mont-Blanc représente une "réelle épreuve physique" : 12 heures de marche (descente comprise) durant lesquelles, selon un guide, il faut également affronter les effets de l'altitude.

Une belle initiative !

Le changement climatique a des conséquences sur les espèces végétales

Changement climatique et plantesLa revue américaine Science publie aujourd'hui les travaux d'une équipe internationale, qui montrent que le réchauffement climatique a entraîné la migration de nombreuses espèces végétales vers des altitudes plus élevées depuis ces dernières décennies.

Comparant la distribution de 171 plantes forestières à des altitudes variant de celle du niveau de la mer à 2.600 mètres entre 1905 et 1985, puis de 1986 à 2005, ces chercheurs ont déterminé que ces végétaux avaient grimpé de 29 mètres en moyenne par décennie.

Le changement est plus marqué pour les végétaux dont l'habitat se situe dans les régions montagneuses ainsi que pour les herbes caractérisées par un renouvellement plus rapide, souligne l'étude.

Ces tendances confirment la théorie selon laquelle les espèces végétales d'altitude sont plus sensibles au changement climatique, souligne Jonathan Lenoir de l'AgroParisTech, à Nancy (est de la France), principal auteur de cette étude.

Le réchauffement du climat a provoqué une réponse biologique et écologique des animaux et des plantes à la surface de toute la planète, comme le montre l'évolution de la distribution et de la densité des espèces, mais aussi dans les profondeurs marines, relèvent ces chercheurs.

Les scientifiques notent également que le changement climatique en France où une grande partie de l'étude a été menée, a été caractérisé par des hausses annuelles moyennes de température d'une ampleur beaucoup plus grande (+ 0,9 degré Celsius) que dans le reste du monde (+ 0,6 degré). Dans les régions alpines, la hausse de la température moyenne approche même + 1 degré, depuis le début des années 1980, ce qui explique le recul des glaciers.

Pissenlit, mon ami : contre les publicités et la désinformation de Roundup

Le pissenlit est comestiblePissenlit, mon ami… C'est le nom d'une pétition adressée aux principaux titres de média nationaux et aux principaux sites d’information environnementale dont les revues de consommateurs.

Elle vise à dénoncer le caractère insidieux d’une publicité télévisuelle concernant un désherbant dans laquelle un superbe pissenlit est à la fois acteur et victime. Vanter un désherbant n’autorise aucunement à discréditer des végétaux utiles et à inciter à leur éradication. La notion de mauvaise herbe est hautement subjective et variable. Mais le pissenlit est un végétal parfaitement comestible... Quid de la préservation de la biodiversité et des ressources, qui plus est, alimentaires ? D’autant que cette publicité est évidemment vue aussi par des spectateurs peu avertis, en particulier les plus jeunes, chez lesquels elle induit et surtout, fixe une image erronée de la plante et infirme d’office les efforts pédagogiques en matière environnementale et sanitaire.

Cette publicité ne vante pas le produit, elle incite d'abord à détruire une plante en particulier et véhicule à son sujet un message profondément erroné. Ce n’est plus de la publicité, c’est de la désinformation. Désinformation d’autant plus caractérisée que ce fabricant produit par ailleurs à l’échelle mondiale, des plants génétiquement modifiés pour supporter son propre désherbant. Il n’est pas recevable que Monsanto, le fabricant, impose une vision réductrice et primaire de la biodiversité.

Déjà condamnné pour publicité mensongère pour avoir affirmé que le Roundup est biodégradable, ce n’est pas la première fois que ce fabricant désigne le pissenlit comme l’ennemi public n°1 des jardins. Aujourd’hui le pissenlit et demain ? Le trèfle, la mûre, la fraise des bois, la girolle ?

Pissenlit, mon ami demande au BVP et aux autorités compétentes que soient effectivement interdits tout abus publicitaire, toutes publicités portant atteinte de façon arbitraire, à fortiori volontaire, directement ou indirectement à l’environnement et en tout état de cause, qu’une attention particulière soit portée dans ce domaine. Il paraît en effet bien difficile de concilier une sensibilisation aux problématiques environnementales et une démarche publicitaire sous-tendue par leur négation. Nous demandons que cette publicite qui incite a l'elimination d'une plante comestible soit interdite dans sa forme et dans le principe.

Radiohead veut des concerts plus écolos pour sa tournée

Radiohead fait des concerts écolosLe groupe anglais Radiohead a décidé de placer sa prochaine tournée européenne qui commencera vendredi à Dublin, sous le signe de l'écologie : ils encouragent les spectateurs à venir à leurs concerts parisiens les 9 et 10 juin 2008 par d'autres moyens de transport que la voiture.

Radiohead "encourage ses fans à faire du covoiturage ou à utiliser les transports en commun pour se rendre à ses concerts". Le groupe a fait appel à une agence spécialisée pour calculer "l'impact écologique de sa tournée". Selon un communiqué de leur maison de disques, "le groupe a fait des efforts pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de sa tournée en utilisant des éclairages économes en énergie, en transportant son matériel en train ou en bateau plutôt que par avion, et en utilisant des matériaux recyclés".

Ils ont invité l'association écologiste Les Amis de la Terre à les rejoindre pour la partie européenne de leur tournée mondiale, afin de sensibiliser le public à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Déjà, ce sont eux, Radiohead, qui avaient lancé leur nouveau CD sur internet sans prix : on pouvait le télécharger en payant ce qu'on voulait.

Un peu "alternatifs" ces rockers !

Référencer vos produits bio dans le guide d'Autour du Bio

Le blog d’actualité Autour du bio, destiné à tous ceux qui sont sensibles aux problématiques du citoyen d'aujourd'hui, telles que le respect de l'environnement, l'agriculture biologique ou le commerce équitable, lance son « Marché Bio », qui se présente comme un annuaire des produits bio et du commerce équitable !

Comme un guide d'achat, il recense de nombreux prestataires, fabricants et fournisseurs de produits et services liés à l’environnement, au bio et au développement durable. L’organisation des rubriques est judicieuse puisqu’elle est claire et synthétique : alimentation bio, bien-être, formation autour du bio, habitation écologique, mode éthique, salons et évènements autour du bio, tourisme équitable, vie pratique...

Bien sûr, le « Marché Bio » s’adresse autant aux consommateurs qu’aux producteurs ou fournisseurs. En tant que consommateur de ce type de produits, vous trouverez facilement une offre riche et variée, avec coordonnées directes des fournisseurs. Et si vous êtes producteur ou vendeur de produits bio ou issus du commerce équitable, vous pouvez présenter vos produits dans ce guide 100% gratuit, en créant un compte !

Monsanto continue à faire de la pub pour le Roundup...

Monsanto a fait une importante campagne publicitaire à la gloire du Roundup dans toute la presse hebdomadaire bretonne. Pourtant, la société a déjà été condamnée par la justice pour publicité mensongère (l’appel sera examiné le 4 juin 2008 à Lyon) en présentant pendant des années ce produit comme "biodégradable" et "protégeant l’environnement"...

Monsanto fait de la pub pour Roundup

Depuis le 1er janvier 2007, la loi interdit "toute publicité commerciale" (relative aux pesticides) comportant "une mention pouvant donner une image exagérément sécurisante ou de nature à banaliser leur utilisation" (Code rural, article L. 253-7). Cette nouvelle campagne publicitaire est forcément choquante lorsque chacun - et particulièrement en Bretagne - cherche à contrer la banalisation des pesticides et à promouvoir d’autres méthodes d’entretien des espaces verts, des voieries, de nos jardins.

En réponse, Eau & Rivières de Bretagne a décidé à son tour de diffuser une publicité en faveur du Roundope !

Les pub Roundup attaquées

La brique alimentaire en carton a l’empreinte écologique la plus faible

Emballage pour liquide le plus écoloQuel est l’impact environnemental des emballages pour liquides alimentaires, qui peuvent être en carton, plastique ou verre ?

Le cabinet d’expertise Bio Intelligence Service a été sélectionné sur les recommandations de l’ADEME par Tetra Pak pour réaliser une Analyse de Cycle de Vie – ACV- (selon la norme internationale ISO 14 044) comparant brique alimentaire, bouteille plastique et bouteille en verre.

Il en ressort que la brique alimentaire a l’empreinte écologique la plus faible, tant en termes d’émissions de gaz à effet de serre, que de consommation des ressources naturelles et d’énergies non renouvelables.

Le verre a lui le plus lourd bilan environnemental : durant tout son cycle de vie, cet emballage génère une quantité de Co2 quatre fois supérieure (345 g de CO2) à celle de la brique alimentaire (87 g de CO2), et il entraîne une acidification de l’air plus de cinq fois plus élevée que celle de la brique (l’acidification de l’air est à l’origine des pluies acides et du dépérissement de certaines forêts).

La bouteille plastique de lait (1L) nécessite plus du double de ressources naturelles non renouvelables que la brique carton et génère 129 g de CO2.

L’emballage carton, composé à 75% de bois (20% de polyéthylène et 5% d’aluminium, nécessaires à la bonne conservation des aliments) issu de forêts gérées durablement (labellisées en partie FSC et PEFC), possède une très faible empreinte carbone, contrairement au pétrole, ressource fossile épuisable, utilisé pour la bouteille plastique.

Conclusion :
- un emballage fortement recyclé n’est pas forcément celui qui possède la plus faible empreinte écologique.
- optons pour la brique carton (si le choix de la brique carton pour le lait et le jus de fruit était fait par tous les français, l’économie annuelle en Co2 serait de 194 600 tonnes, soit l’équivalent de 1.3 milliard de kilomètres en voiture !)
- gardons à l'esprit que l'étude a été commandée par Tetra-pak....

Bilan de la discussion sur les OGM à l'Assemblée Nationale par Gilles Lemaire

Gilles Lemaire à propos du projet de loi sur les OGM1- Le vote à l'Assemblée Nationale est très serré ; il permet de préparer la deuxième lecture avec un espoir minime mais réel de rejet de cette loi. Ce vote serré indique un trouble sérieux dans l'UMP. La bataille parlementaire continue donc avec un vote en deuxième lecture au Sénat les 16 et 17 avril puis à l'AN à une date encore inconnue. Il faut donc toujours contacter sénateurs et députés. Sur le site de l'AN vous avez le résultat du vote nominal.

2- Le contenu de la loi sortant de l'AN n'est pas acceptable. Mais si des OGM étaient cultivés, la définition des responsabilités sur les contaminations, telle qu'elle est, créerait des contentieux juridiques difficiles. L'amendement 252 demandant la prise en compte des productions sans OGM est positif, mais Fillon a indiqué que le gouvernement reviendrait sur cet amendement en seconde lecture ; une pétition pour son maintien est à signer.

3- Le combat ne s'arrête pas au vote de la loi. Il continue au niveau européen et français, il continue sur les essais, sur les importations, sur l'affichage des produits animaux et sur les éventuelles nouvelles autorisations à partir de 2009 de cultures OGM.

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78% des français donnent raison à Nathalie Kosciusko-Morizet sur la question des OGM

Les français approuvent Nathalie Kosciusko-Morizet78%, c'est près de huit Français sur dix, qui donnent raison à la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet sur la question des OGM, selon un sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche.

Interrogés sur les "positions assez restrictives concernant la culture des OGM" prises par la secrétaire d'Etat devant l'Assemblée nationale, 78% des sondés estiment qu'elle a eu raison. 16% sont d'un avis contraire. 6% ne se prononcent pas.

Une large majorité des sympathisants de l'UMP lui ont également donné raison, 67% contre 26%.

Quant à la décision prise par le Premier ministre François Fillon de l'exclure de son voyage officiel au Japon, elle est condamnée par trois Français sur quatre (74%) qui la jugent "mauvaise". 22% qui l'approuvent.Les avis sont en revanche partagés du côté des sympathisants de l'UMP qui y voient à 46% une "bonne décision" et à 48% une "mauvaise décision".

(Sondage réalisé les 10 et 11 avril au téléphone, auprès d'un échantillon de 956 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.)

L'UMP et Fillon sanctionnent Nathalie Kosciusko-Morizet

Nathalie Kosciusko-Morizet, cible de l'UMPLa secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, a eu le malheur de dire des vérités dans un entretien au Monde : "Il y a un concours de lâcheté et d'inélégance entre Jean-François Copé, qui essaie de détourner l'attention pour masquer ses propres difficultés au sein du groupe, et Jean-Louis Borloo, qui se contente d'assurer le minimum".

Plutôt calée en matière d'environnement, comme l'indique le député PS Philippe Martin : "dans ce débat, à droite, une seule personne, Mme Kosciusko-Morizet, a incarné l'esprit du Grenelle. Les députés UMP, eux, sont pour l'essentiel des défenseurs d'une agriculture productiviste, à l'écoute des grands groupes", elle se fait attaquer et sanctionner par le Premier Ministre, François Fillon et l'UMP !

François Fillon a exigé d'elle, des "excuses publiques", avertissant que sinon "on en tirera toutes les conséquences". Malgré ses excuses, elle échappe à la démission, mais sa présence n'est "pas souhaitable" pour accompagner le Premier ministre cette semaine au Japon et Fillon lui a demandé de ne pas se rendre à l'Assemblée nationale cette après-midi pour les questions au gouvernement par "souci d'apaisement".

Salué à gauche comme "une victoire", l'adoption de l'amendement d'André Chassaigne (PCF), qui vise à protéger "les zones de production de qualité sans OGM", qui a été adopté dans la nuit du 2 au 3 avril avec le concours de trois UMP, dont François Grosdidier, n'a pas du tout été du goût de la majorité.

Le projet de loi sur les OGM n'aurait-il pas dû être examiné en conscience, en dehors des lobby et des clivages gauche-droite ?!

A Saint Nazaire : la marche de la colère contre la pollution de Total

Pollution aux hydrocarbures400 tonnes de fioul se sont échappées de la raffinerie du groupe pétrolier Total à Donges, en Loire-Atlantique, dimanche 16 mars 2008, pour aller polluer l'estuaire de la Loire classé Natura 2000. Aujourd'hui, 162 tonnes de fioul ont déjà été ramassées.

La Baule et Pornichet, n'ont pas été touchées mais Saint-Brévin ou Saint-Nazaire, le sont, compromettant la pratique des activités nautiques et la pêche professionnelle.

Total, qui avait publiquement présenté ses excuses pour l'incident, a démarré une enquête interne et s'est engagé à financer les opérations de dépollution. Le parquet de Saint Nazaire a ouvert une information judiciaire pour déterminer les causes de la fuite. Mais la population en a assez de ces pollutions et, à l'initiative de Natur-Action, une manifestation appelée "la marche de la colère contre la pollution" a été organisée, samedi 22 mars 2008. Etaient présents les Alternatifs, Bretagne Vivante, le comité pour une Loire de demain, Emgann, La Fédération des Chasseurs, la LPO, Loire Vivante, l'UDB, les Verts...

La manifestation a rejoint le monument aux morts pour y mettre une écharpe noire à la colombe en hommage à tous les oiseaux mazoutés...

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