Le Parlement a adopté le 29 juin 2010, une dernière fois, le projet de loi Grenelle 2 qui détaille les grands engagements pris dans le Grenelle 1, sur l'isolation des bâtiments, l'agriculture bio, la mobilité urbaine ou encore la protection des espèces et des écosystèmes.
L'opposition (le PS, les Verts et le PCF) ont voté contre, car comme nombre d'ONG, elle déplore que le "new deal écologique" annoncé en octobre 2007 par le chef de l'Etat ait perdu beaucoup de son ambition et de son éclat. Avec les propos de Nicolas Sarkozy au Salon de l'Agriculture - "l'environnement, ça commence à bien faire" - on craint un manque de portage politique au moment de la territorialisation du texte, car au-delà du contenu du texte, les interrogations portent sur sa déclinaison concrète puisque selon le ministère, quelque 190 décrets doivent maintenant être rédigés pour assurer sa mise en oeuvre complète.
La secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno, reconnaît "un risque évident" de démobilisation. Elle entend d'ailleurs poursuivre à l'automne (Marseille, Lyon...) un "tour de France" entamé il y a plusieurs mois "pour que la population se saisisse du sujet". "En France, quand on a voté une loi, on ne s'intéresse absolument pas à sa mise en oeuvre, on a l'impression que le boulot est fait, ce qui, dans le domaine de l'environnement, est encore plus faux qu'ailleurs", met-elle en garde.
Mesure emblématique de ce Grenelle : les trames verte (sur terre) et bleue (sur l'eau), sorte de maillage d'espaces naturels qui doit permettre le développement des écosystèmes ou le déplacement des espèces, ont subi un coup de rabot de dernière minute. Par exemple, le vocabulaire a certaines fois été changé : les grandes infrastructures (autoroutes et lignes à grande vitesse) n'auront plus à être "compatibles" avec les trames verte et bleue mais se contenter de les "prendre en compte".
"C'est un acquis historique au sens où cela a eu lieu", reconnaît le député Verts Yves Cochet. Cependant, déplore-t-il, une série de décisions ou d'amendements ont "cassé une partie de l'élan" né des groupes de travail de 2007 et le processus s'est "effrité".

Hier, l'Assemblée nationale a adopté le
L'Institut national de recherche agronomique (Inra) de Colmar demande au ministère de l'Agriculture l'autorisation de poursuivre des essais de plants de vignes OGM. Depuis 2005, ils menaient ces essais sur 70 plants de vignes OGM. Achevés fin 2009, les plants ont été saccagés en septembre dernier.
Suite au report sine die de la taxe carbone, la
Alors qu'il se rendait au
L'
Jean-Louis Borloo, ministre d’État, ministre de l'Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, Chantal Jouanno, secrétaire d’État chargée de l’Écologie et Philippe Van de Maele, président de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) viennent de lancer la nouvelle campagne de prévention et de sensibilisation multi-support (TV, presse écrite, radio, Internet) autour de la réduction de déchets à destination du grand public, des entreprises et collectivités locales.
Le ministre de la Relance, Patrick Devedjian veut limiter le recours aux enquêtes publiques pour accélérer le démarrage des travaux. Les défenseurs de l'environnement ne l'entendent pas ainsi.
Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a lancé, aujourd'hui, le "Grenelle de la Mer", sur une péniche à Paris, en présence de la secrétaire d'Etat à l'ecologie Chantal Jouanno. Il doit permettre de définir les grandes lignes d'une politique maritime française, à l'issue d'une série de consultations et de quatre groupes de travail réunissant Etat, collectivités territoriales, professionnels de la mer, associations de protection de l'environnement et experts scientifiques.
Le Sénat a adopté hier soir à l'unanimité moins l'abstention du PCF, en première lecture, le projet de loi sur le Grenelle 1 de l'environnement, après cinquante heures de débat et l'adoption de 263 amendements.
Les députés socialistes voteront le projet de loi de mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement cette après-midi, dans le but de donner "un signe fort" de leur engagement pour le développement durable :
C'est aujourd'hui que le
Le Parlement a adopté définitivement hier la loi sur la responsabilité environnementale (LRE), transposant la directive européenne du 21 avril 2004 dans le droit français : le principe pollueur/payeur est donc confirmé. Mais si le ministre de l'Ecologie et du Développement durable, Jean-Louis Borloo, s'en félicite, certaines ONG regrettent que le principe soit adopté à minima.
22 projets de centrales de production d’électricité et de chaleur alimentées à partir de biomasse ont été sélectionnés, à l’issue d’un appel d’offres, par Jean-Louis Borloo, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire et Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État chargée de l’Écologie.
Lors de sa longue émission télévisée sur France 2, hier soir, le Premier ministre François Fillon a indiqué que le gouvernement réfléchissait à la construction d'un deuxième réacteur nucléaire de type EPR ("European Pressurised water Reactor"). Apparemment, c'est la réponse à la flambée des prix de l'énergie : "On est en train de réfléchir avec le président de la République et avec le ministre de l'Industrie au lancement de la construction d'un deuxième EPR". "Nous voulons que l'énergie nucléaire soit une des réponses principales à la crise du pétrole que l'on connaît", a-t-il ajouté.
Le Monde daté du 12 juin 2008 publie un
Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, a indiqué que les lois Grenelle 2 et 3, textes d'application des mesures du Grenelle de l'environnement, seront présentées au Conseil des ministres "avant l'été" pour une adoption en octobre/novembre.
"Si la réponse à la crise écologique est une priorité du gouvernement, pourquoi faut-il tant de temps pour entrer dans le concret ?" C'est l'interrogation de
Les légumes testés par la
Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a présenté hier le projet de loi d'orientation du Grenelle de l'Environnement, qui "reprend fidèlement les conclusions" du
Pour la première fois, un Président de la République s'est rendu hier au congrès annuel de la FNSEA, avec son ministre de l’Agriculture,


