Mot Clé : jose bove
Par Nath le vendredi 2 avril 2010, 15:11 - Agriculture Biologique
Une centaine de personnes, membres du mouvement des "Faucheurs volontaires", occupent depuis ce matin le site de Sea Invest/Sogema, importateur de soja OGM, sur le port de Sète (34). Les Faucheurs réclament une sécurisation du stockage dans des locaux hermétiques, l’un pour le soja OGM, un second pour les produits non OGM. Ils veulent ainsi dénoncer les importations de tourteaux de soja transgénique provenant d’Amérique du Sud (Paraguay, Brésil, Argentine) et revendus aux agriculteurs français pour servir d’alimentation pour le bétail. Ces tourteaux transitent par Sea-invest, entreprise de stockage qui dispose de plusieurs hangars dont deux dédiés au soja OGM pour une capacité d’environ 50 000 tonnes.
Par ailleurs, ce matin, le tribunal correctionnel de Béziers a condamné José Bové à 1500 € d’amende et une autre faucheuse volontaire, Isabel Ibarondo à 1500 € avec sursis, suite à un fauchage symbolique au cours duquel plusieurs centaines de militants avaient arraché un épi de maïs OGM chacun dans un champ de Murviel-lès-Béziers (34) en août 2006.
Les Faucheurs occupant le site de Sea Invest/Sogema réclament des rendez-vous avec les élus, dont le député-maire UMP de Sète François Commeinhes et le président DVG de la Région Georges Frêche, la Région étant gestionnaire du port. Ils veulent que la région Languedoc-Roussillon interdise les OGM, leur culture et leur importation, et réclament une traçabilité pour que les consommateurs sachent s’ils mangent des OGM, d'où leurs banderoles "Des OGM pesticides se cachent dans mon assiette, mange et tais-toi."
Par Nath le mercredi 25 novembre 2009, 18:16 - Agriculture Biologique
Un an de prison avec sursis sans inéligibilité pour José Bové, c'est le verdict rendu aujourd'hui par la cour d'appel de Bordeaux à l'encontre du député européen Europe-Ecologie, qui était jugé pour une opération de "traçabilité des OGM" le 4 novembre 2006 dans une exploitation agricole à Lugos (Gironde) : ils avaient versé de l'eau colorée avec du brou de noix pour rendre impropre à la consommation une partie des 2.000 tonnes de maïs génétiquement modifié contenues dans un silo.
Il a également été condamné à 12.000 € d'amende. Pour ses 11 co-prévenus, les juges ont confirmé les peines prononcées en première instance, soit 3 mois de prison avec sursis.
Lors de l'audience en appel, le 23 septembre 2008, le parquet avait requis une peine de huit mois de prison ferme et de quatre ans de privation des droits civiques. En première instance, en octobre 2008, il avait été condamné à 200 jours-amende à 60 euros (soit 12.000 euros).
De son côté, Marc Giblet, l'exploitant agricole chez qui avait été menée en novembre 2006 cette action dite de "traçabilité", a été condamné à deux mois de prison avec sursis pour "dégradations" puisqu'il avait percuté avec son 4X4 plusieurs véhicules de manifestants et avait tiré un coup de feu dans la direction des militants écologistes. Heureusement pour lui, la cour d'appel a considéré ces faits comme étant de la "légitime défense"...
Cette décision a suscité la colère de la vingtaine de faucheurs présents à l'audience de délibéré. Les avocats des militants et du député européen, Marie-Christine Etelin et Pierre Hurmic, ont déclaré qu'ils allaient étudier l'éventualité d'un pourvoi en cassation, indiquant que ce n'était toutefois pas "un passage obligé pour aller devant la Cour européenne des droits de l'Homme". "Si la France avait transposé la directive européenne sur les OGM, il n'y aurait pas aujourd'hui de condamnations", a ajouté Me Etelin. Elle juge les juridictions administratives plus en pointe sur ce sujet que les juridictions pénales "qui rendent des jugement archaïques", selon elle.
Par Nath le mardi 20 octobre 2009, 14:47 - Ecologie
Décidément, les "fils et filles de" ont bien de la chance en ce moment, puisqu'ils se voient promus un peu partout au gré des arrangement politiques de leurs parents. Après Jean Sarkozy placé à la tête de l'Epad par Nicolas Sarkozy, voici Marie Bové qui pourrait bien remplacer Noël Mamère pour être tête de liste Europe-Ecologie aux élections régionales en Aquitaine.
Marie Bové, 34 ans, est la fille de José Bové, député européen d'Europe-Ecologie. Elle n'est pas membre des Verts mais salariée du groupe socialiste de la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB). Or, il n'a échappé à personne que les relations entre les Verts et le Parti Socialiste sont assez tourmentées... Du coup, si cette candidature se confirmait, les critiques pourraient redoubler d'intensité au sein des Verts...
C'est le quotidien Sud Ouest, qui révèle l'information aujourd'hui. Il va sans dire qu'il ne fait pas bon accepter des promotions, ces temps-ci, lorsqu'on est "fils de" ou "fille de" !
Par Nath le mercredi 17 septembre 2008, 18:58 - Agriculture Biologique
José Bové et l'ensemble des militants anti-OGM, ont été relaxés aujourd'hui par le tribunal correctionnel de Carcassonne : ils étaient poursuivis pour entrave à l'exercice de la liberté du travail après avoir envahi le site du semencier Monsanto, à Trèbes (Aude).
Le 13 avril 2006, une centaine de membres de la Confédération paysanne, des Faucheurs volontaires et de Greenpeace avaient pénétré dans l'usine de Trèbes, près de Carcassonne, en forçant des portes ou escaladant des grillages pour entrer dans les hangars et y rechercher des semences transgéniques.
José Bové, absent mais interrogé par téléphone, s'est déclaré "très satisfait de la décision", car "si le tribunal avait donné suite c'est tout le mouvement social qui se retrouvait dans une situation extrêmement difficile".
Satisfaisante mais surprenante, cette décision est loin de celle qui a condamné José Bové, poursuivi pour un arrachage de maïs transgénique en juillet 2006 à l'ouest de Toulouse, à 180 jours-amende à 100 euros, soit 18.000 euros, avec quatre autres prévenus condamnés à 120 jours-amende de même montant, les autres étant condamnés à des peines d'un à deux mois avec sursis.
José Bové et les anti-OGM sont encore sous la menace d'une autre décision judiciaire, car le tribunal de Bordeaux rendra son délibéré le 22 octobre concernant José Bové et 11 autres faucheurs volontaires pour une autre action sur une exploitation de Gironde en 2006 : huit mois de prison ferme et quatre ans de privation des droits civiques, civils et familiaux ont été requis à l'encontre du leader altermondialiste...
Par Nath le jeudi 28 août 2008, 09:48 - Agriculture Biologique
Le procureur de Bordeaux a requis hier soir huit mois de prison ferme et quatre ans de privation des droits civiques à l'encontre de José Bové, pour le fauchage d'un champ de plants d'OGM, le 4 novembre 2006, à Luganos, en Gironde. 150 "faucheurs volontaires" avaient versé un mélange d'eau et de brou de noix dans un silo, rendant impropre à la consommation 2320 tonnes de maïs transgénique.
José Bové était poursuivi devant le tribunal correctionnel avec onze autres militants. Le représentant du ministère public a reproché à l'ancien porte-parole de la Confédération paysanne un "comportement compulsif résultant d'un oedipe mal maîtrisé", faisant ainsi allusion au père du leader, un ingénieur agronome... Le procureur a également requis six mois avec sursis contre deux militants anti-OGM et quatre mois avec sursis pour leurs neuf autres camarades.
L'exploitant du champ concerné a également été appelé à la barre, étant poursuivi pour avoir tiré un coup de feu devant les activistes. Le ministère public a requis dix mois de prison avec sursis à son encontre.
Les plaidoiries de la défense auront lieu aujourd'hui...
Par Nath le samedi 16 août 2008, 18:38 - Agriculture Biologique
José Bové, le militant altermondialiste, et une centaine de membres du collectif des Faucheurs volontaires ont détruit, hier, deux parcelles expérimentales de maïs transgénique, situées à Valdivienne et à Civaux, dans le département de la Vienne.
Ces deux parcelles de maïs OGM appartiendraient à la firme américaine Monsanto. Selon José Bové, "le maïs y était traité avec le Monsanto 810 et faisait l'objet d'autres modifications génétiques pour le rendre tolérant à la marque Roundup", le désherbant.
D'après la préfecture de la Vienne, "il s'agissait de parcelles expérimentales autorisées par le ministère de l'Agriculture et dont la surface équivaut à un demi-hectare". Le Parquet a été saisi mais aucune interpellation n'a eu lieu.
Rappelons que la mise en culture à des fins commerciales du MON810 est suspendue en France...
Par Nath le mercredi 2 juillet 2008, 10:30 - Environnement
Plus d'une centaine de militants anti-OGM se sont rassemblés, ce matin, devant le tribunal de Carcassonne où comparaissent en correctionnelle cinq militants anti-OGM, dont José Bové, pour une action menée en 2006 contre le semencier Monsanto.
Les manifestants ont placé devant le tribunal un tracteur portant une banderole "Monsanto pille et tue les paysans de la planète", tandis que d'autres banderoles réclament "une Europe sans OGM".Les anti-OGM ont attendu José Bové en chantant : "Les OGM on n'en veut pas, ni dans les champs ni dans les assiettes".
A son arrivée au tribunal, le leader altermondialiste a déclaré : "Je suis très serein. Ce procès n'a pas lieu d'être. Nous allons avoir un débat très intéressant sur ce qu'ont fait les gendarmes lors de notre action contre Monsanto".
En septembre dernier, le procès des faucheurs de Carcassonne avait été reporté, à cause du Grenelle de l'Environnement.
A suivre...
Par Nath le samedi 7 juin 2008, 09:23 - Environnement
Le tribunal correctionnel de Toulouse a mis vendredi en délibéré au 4 septembre 2008 sa décision dans l'affaire des 41 faucheurs volontaires, dont José Bové, poursuivis pour destruction de maïs OGM en 2006 en Haute-Garonne.
Par ailleurs, le parquet de Chartres (Eure-et-Loir) a fait appel de la relaxe des 58 faucheurs volontaires qui avaient détruit une parcelle de maïs génétiquement modifié en août 2007.
José Bové a déclaré, en sortant du procès : "On a démontré que c'est grâce aux actions des faucheurs volontaires que l'on a obtenu le moratoire sur les OGM", "Le tribunal de Chartres vient de relaxer sur ces motifs-là. Je pense que aujourd'hui on n'attend plus qu'une relaxe à Toulouse".
Plaidant pour la relaxe des militants anti-OGM, Me François Roux a appelé les magistrats à "activer l'état de nécessité face à un danger reconnu par les plus hautes autorités de l'Etat". "L'état de nécessité, nous le plaidons depuis des années. Trois tribunaux ont déjà dit : Vous avez raison. Ici, ils sont en retard d'un combat".
Le procureur a rejeté le principe d'"état de nécessité" mis en avant pour justifier les fauchages. "Ce ne sont pas vos idées, mais vos actes qui font de vous des prévenus", a-t-il indiqué.
Le Parlement a adopté le 22 mai 2008 une loi, très controversée, sur les OGM, qui reconnaît "la liberté de consommer et de produire avec ou sans OGM" en France, et qui instaure un délit de fauchage. Ses décrets d'application n'ont pas encore paru.
Par Nath le jeudi 5 juin 2008, 14:02 - Environnement
"Si la réponse à la crise écologique est une priorité du gouvernement, pourquoi faut-il tant de temps pour entrer dans le concret ?" C'est l'interrogation de Nicolas Hulot, dans un rapport d'étape publié sur son site internet du Pacte Ecologique.
Il rappelle que le projet de loi Grenelle présenté fin avril devait initialement être discuté au Parlement en juin, et il note qu'il "est aujourd'hui question de repousser cette échéance à l'automne", ce qui est dommage car "l'adoption de la loi en juin donnerait un signal positif à nos partenaires européens, à la veille de la présidence française de l'Union européenne" à partir du 1er juillet 2008.
Il demande la publication des conclusions de Bercy sur la "Contribution Climat Energie", la taxe carbone - à l'origine une proposition du Pacte écologique - "avant l'été" pour une entrée en vigueur en janvier 2009. Bercy est en retard car ses conclusions devaient être rendues avant le printemps...
"Comme à l'automne 2007, la question du financement du Grenelle reste posée", mais il espère quand même que la "mutation écologique" de la France, sera "l'une des grandes priorités du projet de loi de finances triennal pour 2009-2011". Il s'interroge sur le fait que "certaines des mesures les plus structurantes ont été affaiblies ou ont disparu"...
A propos des lois censées être les déclinaisons techniques de mesures arrêtées notamment sur le bâtiment, les transports ou l'agriculture, "il est impératif que ces lois soient votées avant la fin de l'année 2008". "Ces délais sont d'autant plus préoccupants qu'on assiste, aujourd'hui, à une spectaculaire convergence des crises", notamment par la hausse du prix du pétrole, le déséquilibre climatique aggravé et la crise alimentaire.
Pour les élections européennes de 2009, une liste de rassemblement des écologistes autour de Daniel Cohn-Bendit, José Bové et Nicolas Hulot avait été envisagée. Nicolas Hulot a indiqué que "rien n'est fermé", mais que d'ici à fin juin 2008, sa décision ne sera pas prise.
Par Nath le jeudi 5 juin 2008, 06:53 - Environnement
Aujourd'hui et demain à Toulouse, 41 militants anti-OGM, dont le militant altermondialiste José Bové, vont comparaître devant le tribunal correctionnel pour avoir fauché, le 31 juillet 2006, une parcelle de maïs transgénique MON810 à Saint-Hilaire (Haute-Garonne) et une parcelle d'essais du semencier Pioneer à Daux, au nord de Toulouse.
Comme l'a déclaré José Bové hier, ce procès ést "étrange" : "On se retrouve dans un contexte un peu particulier", puisque les prévenus seront "jugés pour la destruction d'un maïs qui a été retiré du marché parce que jugé dangereux pour l'environnement et la santé". En effet, la clause de sauvegarde sur le MON810 a été décidée en janvier dernier.
Il a ajouté : "Que va faire la justice ? Elle va devoir juger des gens qui ont eu raison trop tôt, qui ont amené les pouvoirs publics à prendre la décision qui s'imposait concernant ce maïs."
Le tribunal correctionnel avait reporté le procès en mars 2007 en raison de la candidature de José Bové à l'élection présidentielle, puis en octobre 2007 en raison de la proximité du Grenelle de l'environnement. Que va-t-il décider aujourd'hui ?...
Par Nath le samedi 10 mai 2008, 07:57 - Environnement
Guy Durand, le nouveau maire socialiste de Millau, va soumettre à son conseil municipal, le 23 mai 2008, un arrêté municipal bannissant les cultures OGM du territoire communal. Son voisin, Pierre Pantanella, maire de Saint-Rome-de-Cernon, a pris un arrêté anti OGM ces derniers jours, en espérant que d'autres feront de même. On se souvient aussi, en 1999, du démontage du McDo par José Bové et les militants de la Conf'.
Guy Durand est juriste et avocat. Sa décision est argumentée, puisqu'il l'intègre au "pouvoir de police du maire", qui concerne, selon lui, l'ordre public mais aussi la santé publique. Il sait parfaitement que son arrêté sera attaqué par le juge administratif, mais il entend le défendre pour peut-être faire jurisprudence...
Guy Durand veut ainsi s'opposer à "une concentration des pouvoirs" entre quelques multinationales, ce qui va "à l'encontre de la souveraineté alimentaire" d'un pays.
Par ailleurs, le maire de Millau va, dans sa ville, créer une cantine bio qui servira un millier de repas aux écoliers mais aussi aux personnes âgées, et réserver des terrains communaux à des producteurs bio : ça c'est du concret en faveur du "développement durable" !
Par Nath le mercredi 26 mars 2008, 07:24 - Energie / Habitation
Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau "Sortir du nucléaire", a été placé en garde à vue dans les locaux de la Direction de la surveillance du territoire (DST) pour s'être procuré un document classé "confidentiel défense" d'EDF, dont il ressortait que les réacteurs de type EPR ne resisteraient pas au choc d'un avion de ligne.
Au départ, il était simplement convoqué. Une copie du document EDF classé "confidentiel défense" avait été saisie le 16 mai 2006 lors d'une perquisition du domicile de Stéphane Lhomme, et le 17 mai 2006, "Sortir du nucléaire" et d'autres associations de lutte pour la protection de l'environnement avaient décidé de rendre accessible en ligne une copie numérisée du document.
José Bové et une cinquantaine de personnes, dont le sénateur des Verts du Haut-Rhin, Jacques Muller, se sont réunis mardi en fin de matinée devant le siège de la DST pour manifester leur soutien à l'écologiste et protester contre les risques qu'il encourt, c'est à dire cinq ans de prison et 75 000 euros d'amende.
Rappelons qu'un réacteur nucléaire de troisième génération EPR est en construction à Flamanville (Manche), développé par le groupe français Areva et exploité par l'entreprise Electricité de France (EDF).
Par Nath le samedi 12 janvier 2008, 12:42 - Agriculture Biologique
La France a entamé la procédure de suspension de la culture du maïs OGM MON810. Elle a engagé auprès de l'Union européenne la "clause de sauvegarde", en suivant l'avis de la Haute autorité provisoire sur les Organismes génétiquement modifiés (OGM) qui avait fait état mercredi d'"éléments scientifiques nouveaux" et de nombreuses interrogations autour de ce maïs, seul OGM cultivé sur le territoire français.
Six pays utilisent déjà dette "clause de sauvegarde" pour interdire provisoirement la culture ou la vente d'un OGM autorisé dans l'UE, en invoquant un risque pour la santé et l'environnement.
Le président de la FNSEA Jean-Michel Lemétayer a déclaré que la décision du gouvernement de supendre la culture du maïs MON810 en France était "affligeante" et guidée par des "raisons de politique politicienne" : "Cette décision est affligeante, elle n'a pas été prise avec suffisamment de recul, et j'émets des doutes sérieux sur son objectivité", a indiqué le patron du principal syndicat agricole français.
De son côté, José Bové a annoncé hier soir qu'il arrêtait sa grève de la faim entamée le 3 janvier avec 16 militants : "C'est ce qu'on attendait. On recommencera à s'alimenter demain à midi", a-t-il déclaré.
Par Nath le lundi 12 novembre 2007, 19:23 - Environnement
José Bové est ressorti libre aujourd'hui du tribunal de Millau, où il venait d'être convoqué par la juge d'application des peines après sa condamnation à 4 mois de prison pour arrachage de maïs transgénique, une nouvelle audience contradictoire étant programmée le 10 décembre 2007.
A sa sortie de l'audience qui a duré près de 45 minutes, le leader altermondialiste a déclaré à la presse: "On va se retrouver une deuxième fois le 10 décembre pour un débat contradictoire avec le juge d'application des peines, le procureur et les avocats".
"Ce qui est clair, c'est que je suis libre sans aucune limitation de liberté, il n'y a pas de risque (d'incarcération) avant fin 2007", a -il déclaré. José Bové a par ailleurs indiqué qu'il restait "mobilisé". "C'est le moment de continuer à faire pression sur le gouvernement pour qu'il y ait une solution collective", visant les autres faucheurs volontaires.
Revenant sur les conditions d'application de sa peine, il a estimé que "ce qui a été acté, lors de l'audition, c'est que l'aménagement de peine était possible".
Pour lui, il peut être envisageable "de trouver certainement un moyen que cet aménagement permette de continuer l'activité qu'on a démarrée et (...) de concrétiser tout le travail militant qu'on a mis en place par rapport au moratoire".
Avant de rencontrer en début d'après-midi la juge d'application des peines, José Bové a souhaité lundi "une sorte de paix des braves" entre pro et anti-OGM, lors d'un pique-nique rassemblant quelque 200 personnes devant le palais de justice de Millau.
Par Nath le mardi 16 octobre 2007, 22:58 - Agriculture Biologique
José Bové a déclaré au journal Le Monde, samedi dernier, qu'une quinzaine d'opposants aux cultures transgéniques pourraient commencer une grève de la faim si le Grenelle de l'environnement n'adoptait pas un moratoire sur les OGM, mais un gel temporaire des cultures.
Ils ne veulent pas que la France autorise à nouveau le maïs MON 810 - le seul actuellement autorisé à la culture en Europe -, ainsi que d'autres maïs transgéniques s'ils obtenaient leur autorisation au niveau européen. Selon José Bové, "Il y a consensus général sur le risque de contamination et opposition de l'ensemble de la population aux OGM : le pouvoir politique doit en prendre acte".
La veille, la FNSEA disait "accepter le principe d'un gel sur les cultures OGM" à condition qu'une loi soit votée et ses effets applicables avant les prochains semis du printemps 2008."
Parviendra-t-on à gagner le droit que les agriculteurs produisent sans OGM et que les consommateurs consomment sans OGM ?
Par Autourdubio le mercredi 19 septembre 2007, 07:10 - Agriculture Biologique
A cause du Grenelle de l'Environnement, José Bové et les faucheurs volontaires sont assurés de ne pas comparaître, au moins provisoirement, devant les tribunaux.José Bové devait répondre de ses actes devant deux tribunaux dans les semaines à venir : à Carcassonne (Aude) aujourd'hui, et à Villefranche-de-Lauragais (Haute-Garonne) les 2 et 3 octobre. 58 autres faucheurs volontaires, sans José Bové cette fois-ci, doivent être par ailleurs jugés à Chartres (Eure-et-Loir) le 9 octobre prochain. Or, les procureurs de la République de Carcassonne et de Toulouse ont demandé le report des deux premiers procès.
Le représentant du ministère public de Carcassonne explique que cette demande de report est directement liée au Grenelle de l'environnement. Le procureur de Toulouse explique le report en raison de problèmes d'organisation et notamment d'un « sous-effectif de magistrats du siège ». Sa candidature à l'élection présidentielle avait déjà provoqué un premier report des comparutions.
En réalité, les organisations écologistes les plus engagées dans la lutte anti-OGM auraient en fait lié leur participation au Grenelle à la suspension des poursuites contre leurs sympathisants.
Ce sont bien les faucheurs dans leur ensemble qui bénéficieraient d'une pause judiciaire. Si le report, à Chartres, devait être obtenu, cela montrerait que les faucheurs bénéficient d'un geste des autorités.
Huit faucheurs ont, par ailleurs été interpellés et placés en garde à vue hier en Loire-Atlantique et dans le Maine-et-Loire, mais le parquet d'Angers a aussitôt précisé qu'elles devaient « être remises en liberté » rapidement et convoquées ultérieurement...
Des signes en faveur des faucheurs ?!
Par Autourdubio le lundi 20 août 2007, 10:50 - Agriculture Biologique
Samedi, la
Confédération Paysanne fêtait ses 20 ans, à Saint-Chély-dAubrac (Aveyron). José Bové y a «très clairement» appelé à larrachage des plants dOGM.«Détruire les parcelles dessais et détruire toutes les parcelles de semences qui ont été mises en place par des multinationales.» sont les propos qu'il a tenu.
II a également réagi au placement en garde à vue, quelques heures plus tôt, dune soixantaine de Faucheurs volontaires après la destruction dune parcelle de maïs transgénique samedi matin à Poinville (Eure-et-Loir).
«Quand plus rien ne fonctionne, quand la démocratie ne fonctionne pas et quon veut nous imposer quelque chose qui est refusé par la majorité de la population, quest-ce quil nous reste dautre que de désobéir à la loi ?»
Par Autourdubio le mercredi 1 août 2007, 03:30 - Ecologie
Des militants anti OGM ont été reçus au ministère de l'Ecologie hier, mardi. Ils ont exigé la mise en place immédiate d'un moratoire sur les OGM, et ont menacé de procéder à de nouveaux fauchages faute d'avancée sur ce dossier, selon José Bové.Il a précisé qu'il s'agissait "d'interpeller l'Etat sur la nécessité de mettre en place un moratoire immédiat sur les cultures en plein champ d'OGM"
"Il n'y a aucune transparence sur ce qui se passe sur le terrain. On ne sait pas où sont les plantations d'OGM et il y a un risque de pollution dans les jours et les semaines à venir lié à la pollinisation dans les champs".
"L'Etat n'a pris aucun moyen pour contrôler la non-pollution au niveau de la récolte, du transport, du stockage ou de la commercialisation de ces maïs OGM".
"Nos interlocuteurs nous ont renvoyé au débat du "Grenelle de l'environnement".
"On leur a dit que ce n'était pas satisfaisant et qu'il faudrait qu'on ait dans les jours qui viennent une parole forte du ministre ou du président sur cette question sinon les faucheurs appeleraient à des actions de désobéissance civile dans les champs".
Le ministère de l'Ecologie a indiqué, de son côté, que "ce dossier est actuellement étudié sous ses différentes facettes par plusieurs groupes de travail du "Grenelle Environnement" : les conclusions de ces travaux sont attendues dans le courant du mois de septembre 2007"...
Par Autourdubio le dimanche 5 novembre 2006, 08:00
José Bové participait, samedi 4 novembre 2006, à une opération de traçabilité des OGM lancée à Lugos, près de Biscarosse. L'exploitant ayant ouvert le feu pour disperser ses assaillants, le militant alter-mondialiste est allé déposer plainte à la gendarmerie pour tentatvie d'homicide.Il a été placé en garde à vue, tout comme l'exploitant qui n'aurait fait que tirer en l'air.
La manifestation réunissait 100 à 150 membres des Faucheurs volontaires sur l'exploitation, qui ont entrepris de noyer la récolte de maïs OGM stockée dans des silos, et ont inscrit "OGM" sur le silo.