22 novembre 2011 | Rubrique : Développement Durable | Par : Nath | Pas de commentaires
Selon une étude du WWF portant sur 132 entreprises européennes, les principaux industriels européens concernés et les enseignes de distribution privilégient de plus en plus l’huile de palme durable pour freiner la déforestation, mais les efforts sont trop lents : près d’un distributeur sur deux et un industriel sur cinq ne satisfont pas à la charte de la Table ronde pour l’huile de palme durable (RSPO), association créée en 2004 et qui regroupe producteurs, industriels et ONG du monde entier.
Il s’avère que le géant anglo-néerlandais de l’agroalimentaire et des cosmétiques Unilever, est le groupe le plus vertueux, juste devant le numéro un mondial des cosmétiques L’Oréal, selon les critères retenus (engagements, approvisionnements et transparence). United Biscuits (marques BN, Delacre), Yves Rocher, LU et Danone sont relativement bien placés.
L’Occitane et Lactalis, en revanche, occupent le bas du tableau. L’Occitane n’est pas membre de la RSPO mais aspire à l’être, tandis que, d’après les données disponibles, entre 0 et 25 % seulement de l’huile de palme qu’elle utilise est certifiée. Côté distributeurs, Ikea et Carrefour sont bien notés, contrairement aux Mousquetaires, à Auchan et aux Magasins U dont les performances sont parmi les plus médiocres, selon le WWF.
Aujourd’hui, 10 % de l’huile de palme produite dans le monde est certifiée durable, selon les critères de la RSPO, qui stipulent notamment que les palmiers soient plantés sur des terres non boisées et avancent une série d’exigences sociales et environnementales. « Mais seulement 56 % de cette production est achetée », affirme le WWF, alors que la consommation doit augmenter de 50 % d’ici à 2050. L’huile de palme, la moins chère de toutes, est la plus vendue au monde. En France, près de 50 % des produits alimentaires manufacturés en contiennent, selon le WWF. L’Indonésie et la Malaisie produisent à elles deux environ 80 % de la production mondiale d’huile de palme, produit aux multiples usages (cosmétiques, alimentaires, biocarburants).
9 novembre 2011 | Rubrique : Tourisme / Evenements | Par : Nath | 1 Commentaire

Euro Gusto se tiendra au parc des expositions de Tours (37), pour sa deuxième édition, du 18 au 20 novembre 2011. Les bons produits, l’alimentation bio, le slow food seront à l’honneur grâce aux plus de 200 exposants maraîchers, artisans, chefs… Le slow food, c’est la diversité et la saisonnalité. C’est une association internationale créée en 1989 par Carlo Petrini, actuel président. Elle compte 100.000 membres actifs dans 160 pays. Résumer Slow Food à un anti fast food serait réducteur, tout comme en faire une confrérie de gastronomes serait erroné. Slow Food encourage une attitude gourmande et responsable vis-à-vis de l’alimentation, et défend une agriculture et une production alimentaire « bonnes, propres et justes ».
Euro Gusto, c’est la volonté de partager cette vision de l’alimentation avec toujours plus de monde. Euro Gusto commence par une bonne dose de goût, pour réapprendre à faire confiance à nos sens et à prendre le temps de déguster. En liant tout cela avec du contact humain, en reconnectant les personnes qui produisent les aliments, les producteurs, et celles qui les consomment, qui sont autant de
« co-producteurs » car co-responsables de ce que est produit au travers de leurs actes d’achat. Et voilà !
Le thème retenu cette année porte sur les légumes d’hiver, les bas morceaux et les abats. Plusieurs chefs travailleront à leur réhabilitation : Inaki Aizpitarte (Le Chateaubriand, Paris), Raquel Carena (Le Baratin, Paris) et Eric Sapet (La Petite Maison, Cucuron).
A découvrir : une Œnothèque, avec 650 références de vins français et européens pour une dégustation au verre, des projets de Coopération internationale entre cinq partenaires (Turin, Tours, Bilbao, Riga, Slow food), le Bistrot paysan, avec des produits locaux et de saison pour une cuisine gastronomique, des ateliers du Goût et de la Terre, mettant l’accent sur cinq régions : Centre, Auvergne, Bretagne, la Catalogne française et le Béarn, un Café gourmand, lieu d’échanges et de débats, un espace transmission, sur les métiers de bouche, un espace enfant, sur le thème « Jouez avec votre nourriture ».
Entrée : 6 € ou 3 €.
8 novembre 2011 | Rubrique : Alimentation Bio | Par : Nath | 1 Commentaire
Gilles Daveau, nantais, est aujourd’hui consultant et formateur en cuisine alternative. Il a été durant 22 ans cuisinier, restaurateur et traiteur bio en Loire-Atlantique et il a maintenant transmis son entreprise pour se consacrer uniquement aux activités pédagogiques qu’il a entamées en 1987 : stages, cours, ateliers, conférences et démonstrations, notamment dans le cadre des programmes d’introduction des produits bio en restauration collective, dans les cantines scolaires, et au niveau national.
Le manuel de cuisine alternative qu’il sort ces jours ci est une petite mine pour tous ceux qui cuisinent un peu bio, et qui aiment ce qui est beau ! En effet, le livre est magnifiquement illustré par Clément Luzeau, ce qui le rend encore plus attractif. Car il est bien complet ce manuel, organisé en 3 parties :
- « Se nourrir autrement, pourquoi ? » : pour pallier à la confusion et à l’impuissance dont sont victimes les consommateurs, Gilles Daveau met de l’ordre dans les initiatives positives qui émergent aujourd’hui : pratiques agricoles durables, circuits courts, campagnes d’informations nutritionnelles, éducation aux goûts, etc. Ces nouvelles pratiques conditionnent la qualité globale des produits alimentaires, le soin culinaire porté à leur préparation et leur cuisson, la diversité alimentaire, la revalorisation du « manger » (sens, plaisir, temps pour cet acte de la vie sociale, du domaine affectif, des repères culturels).
- « Faire évoluer son alimentation : quels repères nutritionnels ? », les notions diététiques qui peuvent encadrer une alternative alimentaire sont ici expliquées simplement, avec une notion d’équilibre au-delà de la santé individuelle, dans une perspective collective et planétaire. La construction, l’énergie et le bon fonctionnement du corps sont les 3 raisons pour lesquelles nous mangeons chaque jour. A chaque objectif, les nutriments sont différents : un schéma simple d’équilibre pour les menus quotidiens en découle donc.
- « Les méthodes de cuisine alternative » que l’auteur explique avec les techniques et les types de recettes qui mettent en pratique, dans la cuisine de tous les jours, les évolutions envisagées dans les deux premières parties. Il propose un apprentissage systématique de modes opératoires peu connus ou peu exploités en cuisine traditionnelle, pour valoriser les produits végétaux.
Ces notions convergent vers la présentation de dix-huit familles de recettes : beaucoup de plats principaux tels que les gratinés ou crumbles de céréales et légumes, mais aussi des entrées et des desserts réinventés. Tous sont illustrés par une recette d’exemple, détaillée et photographiée, puis envisagés pour la possibilité d’en varier les ingrédients catégories par catégories.
Beaucoup plus qu’un livre de recettes, ce manuel constitue ainsi une invitation à créer sa propre cuisine, alternative et gourmande, pour un monde durable.
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4 novembre 2011 | Rubrique : Tourisme / Evenements | Par : Nath | Pas de commentaires
Réalisé par Christian Rouaud, le film « Tous au Larzac » sortira en salle le 23 novembre 2011, après avoir été présenté à Cannes en séance spéciale, en mai dernier. Christian Rouaud est déjà l’auteur de l’époustouflant documentaire relatant le combat des ouvriers de l’usine Lip (Les Lip, l’imagination au pouvoir, 2007).
Marizette, Christiane, Pierre, Léon, José… sont quelques uns des acteurs, drôles et émouvants, d’une incroyable lutte, celle des paysans du Larzac contre l’Etat, affrontement du faible contre le fort, qui les a unis dans un combat sans merci pour sauver leurs terres. Un combat déterminé et joyeux, mais parfois aussi éprouvant et périlleux. Tout commence en 1971, lorsque le gouvernement, par la voix de son ministre de la Défense Michel Debré, déclare que le camp militaire du Larzac doit s’étendre. Radicale, la colère se répand comme une trainée de poudre, les paysans se mobilisent et signent un serment : jamais ils ne cèderont leurs terres. Dans le face à face quotidien avec l’armée et les forces de l’ordre, ils déploieront des trésors d’imagination pour faire entendre leur voix. Bientôt des centaines de comités Larzac naitront dans toute la France… Dix ans de résistance, d’intelligence collective et de solidarité, qui les porteront vers la victoire.
2 novembre 2011 | Rubrique : Environnement | Par : Nath | Pas de commentaires
Fortuna pourrait bien devenir la première pomme de terre génétiquement modifiée (OGM) destinée avant tout à l’alimentation humaine, si le numéro un européen de la chimie, l’allemand BASF, obtient l’autorisation européenne de la cultiver à des fins commerciales.
Ce dérivé des pommes de terres Fontane, l’une des variétés les plus utilisées pour la fabrication de frites, pourrait donc être introduit sur le marché en 2014 ou 2015, selon BASF. C’est sans doute un peu optimiste de leur part – on l’espère, du moins – car il s’était écoulé près de 14 ans entre la demande d’autorisation déposée par BASF en 1996, et la réponse favorable des autorités européennes (2010) pour la pomme de terre Amflora.
L’autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) devra en tester la sécurité pour les humains, les animaux et l’environnement, mais elle n’a pas encore reçu la demande de BASF, qui doit lui être transmise par la Commission européenne. Elle rendra ensuite son avis scientifique mais n’a pas de délai limite. La décision d’autorisation revient ensuite à la Commission européenne et aux Etats membres.
Fortuna résiste au Mildiou, un parasite très dévastateur pour les cultures de pomme de terre qui fut notamment l’une des causes de la grande famine irlandaise au XIXe siècle, et détruit encore jusqu’à 20% des récoltes annuelles de pommes de terre dans le monde, selon le groupe allemand. BASF explique être parvenu à utiliser deux gènes de résistance au mildiou prélevés sur une variété sauvage de pomme de terre sud-américaine. Si l’Union européenne l’autorisait, il s’agirait de la première pomme de terre OGM à pouvoir se retrouver dans nos assiettes.
En termes de culture à des fins commerciales, seuls deux OGM sont déjà autorisés en Europe : le maïs MON810 de la multinationale américaine Monsanto et la pomme de terre Amflora, de BASF. Cette dernière est avant tout destinée aux usages industriels (amidon pour la pâte à papier et engrais pour le jus), et à l’alimentation animale (pulpe).
Stephanie Töwe, spécialiste des OGM chez Greenpeace Allemagne a réagi : « Il ne faut pas produire de produits alimentaires de base génétiquement modifiés », pointant les risques de dissémination des modifications génétiques aux cultures traditionnelles. « Une production non-OGM durable n’est ensuite plus possible ».
2 novembre 2011 | Rubrique : Agriculture Biologique | Par : Nath | Pas de commentaires
La création d’une filière de poulet bio chez Duc montre que le marché de la bio et les évolutions réglementaires suscitent des opportunités que les industriels s’empressent de saisir, en s’appuyant sur des lacunes ou imprécisions de la réglementation bio. Malheureusement, ces industriels détruisent la bonne image de la bio auprès du consommateur, en reproduisant à l’identique les mécanismes de l’agriculture intensive, ceux là même qui mettent à mal le monde agricole d’aujourd’hui.
Premier producteur européen de volailles certifiées, le groupe Duc a inauguré, le 25 octobre 2011 à Tannerre-en-Puisaye (Yonne), deux premiers bâtiments et parcours d’élevage destinés à la production de poulets bio. Onze autres bâtiments affectés à la filière bio viendront s’ajouter d’ici à la fin du 1er semestre de 2012. Le groupe Duc propose aux éleveurs locaux un contrat d’exclusivité par lequel Duc s’engage à fournir les poussins, leur alimentation et la logistique d’élevage, ainsi que ses compétences sur l’optimisation de la production.
Comme le souligne la FNAB (Fédération Nationale d’Agriculture Biologique) dans son communiqué du 26 octobre, les méthodes de production de ces poulets bio (abattage à 71 jours, pas de lien au sol, bâtiment d’élevage bio dans des fermes conventionnelles) ne sont pas favorables aux producteurs qui tirent « un plus faible revenu d’un poulet abattu jeune ». La FNAB critique le raccourcissement du cycle d’élevage (71 jours au lieu de 81 – ce qu’autorise certes la réglementation nationale) et la « quasi-absence de lien au sol alimentaire » : les bâtiments sont « posés dans des fermes qui resteront conventionnelles pour leurs autres productions, et ne pourront donc pas nourrir leur élevage avec leurs propres céréales ». Il s’agit d’un « détournement des choix de la société civile, exprimés à l’occasion du Grenelle » et elle appelle à une « modification des textes réglementaires bio pour éviter toute reproduction de ce type de schéma ».
Malgré tout, les acteurs de la bio avaient anticipé ce phénomène avec le lancement il y a un an de la marque Bio Cohérence qui apporte un repère et un véritable critère de différenciation face à ces dérives. La démarche est globale tant au point technique, social et économique, par exemple :
- Ferme 100% Biologique
- Abattage des poulets à 81 jours minimum
- Lien au sol obligatoire d’au minimum 50%
- Alimentation 100% bio des volailles
- Élevages à taille humaine
- Intégration de critères sociaux et économiques
Aujourd’hui, il faut donc boycotter les produits bio proposés par les industriels de l’agroalimentaire !
1 novembre 2011 | Rubrique : Ecologie | Par : Nath | Pas de commentaires
Pas facile d’être un écolo ! Dès que vous êtes présenté comme tel, une série de remarques et de questions récurrentes surgissent. Parfois naïves, parfois perfides, mais pas forcément dénuées de pertinence. Le grand classique : « Vous, les écolos, vous êtes contre le progrès ». Et aussi : « C’est pas un luxe de riches, l’écologie ? » ; « L’écologie, ça ne devrait être ni de droite ni de gauche » ; « Votre programme est impossible, vous êtes des utopistes » ; « Vous ne saurez pas gérer », « Ça ne sert à rien de voter pour vous, vous ne serez jamais au pouvoir. » ; « Qu’est-ce que ça a à voir avec l’écologie, le mariage homo et les sans-papiers ? » Et enfin l’estocade : « De toute façon, vous n’êtes jamais d’accord entre vous. Les Verts, combien de divisions ? »… Ces remarques et ces questions, deux écolos de longue date y répondent ici avec humour, patience et pédagogie. Non, les écolos ne veulent pas mettre toute la filière automobile au chômage, ils veulent une croissance décarbonée, productrice de multiples emplois. Non, ils ne veulent pas s’éclairer à la bougie (ce qui par ailleurs est très polluant), mais développer la recherche sur les énergies renouvelables. Non, ce n’est pas utopique de manger bio à grande échelle : il y a vingt ans, c’était presque impossible.
Et, oui, les écolos ont une pensée économique et sociale, appuyée sur des courants de pensée et de multiples recherches. Avec sérieux mais sans se prendre au sérieux, les auteurs feront vaciller les sceptiques et fourniront une mine précieuse d’arguments aux déjà militants comme aux nouveaux venus de l’écologie.
(Les Petits Matins – 6 octobre 2011)
Wilfrid Séjeau est l’auteur de deux essais parus aux éditions Les Petits Matins : C’est pollué près de chez vous (avec Pascal Canfin, 2008) et Ecoblanchiment. Quand les 4×4 sauvent la planète (avec Jean-François Notebaert, 2010). Libraire indépendant à Nevers, il est conseiller régional Europe Ecologie-Les Verts de Bourgogne depuis 2004, où il préside la commission culture. Erwan Lecoeur est sociologue et politologue. Il a participé en tant que consultant à l’aventure Europe Ecologie (2009). Il a notamment publié Des écologistes en politique (Lignes de repère, mars 2011) et dirigé Le Dictionnaire de l’extrême droite (Larousse, 2007). Il vit à la Croix-Rousse, à Lyon.
28 octobre 2011 | Rubrique : Santé et Bien-être | Par : Nath | Pas de commentaires
Plusieurs ONG françaises (Non au mercure dentaire, le Réseau environnement santé (RES), l’Association toxicologie-chimie) estiment que l’utilisation du mercure dentaire, utilisé dans 70 % des amalgames de molaire ou de prémolaire en France, est « un poison ».
Selon elles, les amalgames dentaires que les dentistes utilisent pour obturer les caries contiennent 50 % de mercure, ce qui ferait, chaque année, « plus de 17 tonnes de mercure dans la bouche des Français ». Elles parlent d’un « nouvel exemple de dysfonctionnement de la sécurité sanitaire », alors que « des centaines d’études scientifiques » incriminent le mercure dentaire, ajoute Marie Grosman, du collectif Non au mercure dentaire.
Pourtant l’Union Européenne travaille pour la réduction de l’exposition au mercure de la population de 30 % d’ici 2013, puisque le Conseil de l’Europe a adopté en mai une résolution invitant à « la restriction, voire l’interdiction des amalgames comme matériaux d’obturation dentaire » ; d’ailleurs, la Norvège, la Suède et le Danemark ont carrément interdit l’amalgame dentaire.
Pour le toxicochimiste André Picot, le mercure est « un CMR (cancérogène, mutagène et reprotoxique) », qui est toxique aussi pour les systèmes nerveux, immunitaire et hormonal ». Il est « impossible de définir une dose d’exposition sans danger » pour la population fragile, comme les femmes enceintes et les enfants, ajoute-t-il. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) suggère l’utilisation de matériaux alternatifs. Selon les associations, les produits de remplacement, à base de verre dit « ionomère », ont « fait leurs preuves » : ils permettent d’enlever moins de dent, sont aussi bien remboursés que les amalgames, pour une longévité « au moins identique ».
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26 octobre 2011 | Rubrique : Alimentation Bio | Par : Nath | Pas de commentaires
Le nouvel ouvrage de Valérie Cupillard : Mes assiettes gourmandes vient de sortir en librairie pour vous permettre de réaliser des assiettes équilibrée ! Valérie Cupillard vous invite à cuisiner un repas complet dans une assiette unique et gourmande. Découvrez ses recettes inédites et ses meilleurs conseils pour : ·vous nourrir de façon saine même en ayant peu de temps ; ·équilibrer et varier votre alimentation ; ·réaliser des compositions faciles et de saison ; ·valoriser vos menus grâce au choix de "super aliments" riches en micronutriments.
Tartes et terrines, veloutés, légumes crus et cuits, galettes de céréales… 300 recettes originales clé en main pour combiner alimentation bio et gourmandise au quotidien ! Découvrez quels ingrédients utiliser et comment les préparer facilement, suivez les conseils nutrition donnés par une diététicienne pour apprendre à consommer plus de protéines végétales et moins de viande.
Faites-vous plaisir en suivant ces recettes au fil des saisons et laissez-vous guider par les astuces sucrées gourmandes pour agrémenter la fin de vos repas sur des douceurs saines. Un ouvrage bio accessible à tous pour mieux vivre au quotidien signé par la grande spécialiste qui fait référence.
Spécialiste de la gastronomie bio, auteur culinaire récompensé aux Gourmand World Cookbook Awards, Valérie Cupillard explore la cuisine sur le mode gourmand tout en s’appuyant sur les dernières consignes de santé. En outre, elle anime le blog "Biogourmand" sur Internet. Pour la réalisation de ce livre, elle s’est entourée des conseils d’une nutritionniste. Elle est l’auteur de plus de 30 ouvrages sur la cuisine bio et végétarienne dont Bio, bon, gourmand paru aux Editions Prat en 2009 qui est un immense succès.
(Edition Prat – 13 octobre 2011) – 19 €
24 octobre 2011 | Rubrique : Tourisme / Evenements | Par : Nath | Pas de commentaires
La 29e édition du Festival International du Film d’Environnement (FIFE) se déroulera du 7 au 14 février 2012 au Cinéma des Cinéastes (Paris 17ème) et en Île-de-France. Les thématiques principales de l’édition 2012 sont :
- les 20 ans du sommet de la terre de Rio,
- la question de l’eau
- et les enjeux sociaux du développement durable.
Organisé par la Région Île-de-France, sous la houlette de Jean-Paul Huchon, Président de la Région Île-de-France et d’Hélène Gassin, vice-Présidente en charge de l’environnement et de l’énergie, le Festival International du Film d’Environnement est destiné à sensibiliser le public à l’écocitoyenneté en l’incitant à la réflexion et à l’action.
Le festival ouvrira le 7 février 2012 avec la projection en avant-première de Zarafa, qui sortira en salles le 8 février 2012, avec les voix notamment de Simon Abkarian, François-Xavier Demaison, Roger Dumas, Ronit Elkabetz, Fellag, Deborah François, Thierry Frémont.
Gratuit et ouvert à tous, ce festival du film d’environnement a été créé en 1982 et s’est internationalisé au fil des ans tout en s’ouvrant à des thématiques plus sociétales comme le développement durable et solidaire. La plupart des projections ont lieu en présence du réalisateur ou de l’équipe du film.
A ne pas rater !
24 octobre 2011 | Rubrique : Tourisme / Evenements | Par : Nath | Pas de commentaires
Le 36ème salon Marjolaine aura lieu du 5 au 13 novembre 2011 au Parc Floral de Paris. De l’agriculture à l’énergie en passant par l’économie, les sciences ou la préservation de la biodiversité, le salon Marjolaine permet de s’interroger sur les solutions pour demain. 550 exposants et 75.000 visiteurs.
Deux nouveautés, en 2011 :
- Dans tous les secteurs – alimentation & vins, beauté & santé, prêt à porter & accessoires de mode, maison, déco & jardin, tourisme… des exposants proposent un des produits "phare" de leurs gammes à prix réduit. Un parcours qui permet aux nouveaux visiteurs de découvrir qu’on peut vivre en bio sans se ruiner dès lors qu’on choisit le durable face au jetable. Le parcours innovation met en lumière le talent et la richesse créative des exposants. Avis aux consommateurs friands de nouveautés et aux acheteurs professionnels en mal d’inspiration !
- Marjolaine Nouvelle Génération : le salon se prépare à accueillir le jeune public avec un espace spécifique dédié au divertissement et à la sensibilisation des enfants à l’environnement, une matinale cinématographique (week‐end du 5 et 6 novembre) et des restaurateurs qui proposent des menus enfants, bio évidemment. Marjolaine attire de plus en plus de jeunes parents qui plébiscitent les produits sains et l’éducation à l’environnement de leurs petits, conscients que l’avenir est entre leurs mains.
Conférences, débats, films :
- Bio et alimentation, où en est‐on ? Films "Comment nourrir l’avenir" (inédit), "Les mandarines et les olives ne tombent pas du ciel" ou "L’esprit du vin – le réveil des terroirs". Conférences de spécialistes (agronomes, biologistes, médecins, sociologues…) qui défendent une bio de saison et de proximité face aux importations et aux monocultures, à l’antithèse des fondements de l’agriculture biologique. La bio sur le salon avec des producteurs et des viticulteurs qui témoignent de la grande diversité des produits bio, du terroir à l’épicerie fine en passant par le "veggie" ou le sans gluten.
- Lanceurs d’alertes et pionniers, où en êtes‐vous ? Vigilance : à travers des films (Accros au plastique, Notre poison quotidien, L’or bleu, Planète à vendre…) et des tables rondes, nous soulèverons des sujets brûlants : cocktails chimiques et maladies, le monde des médicaments en France, privatisation de l’eau, spéculation sur les terres arables, nucléaire… Marjolaine porte toujours haut les couleurs de l’espérance en un nouveau modèle de société et fait la part belle aux solutions pionnières : des voies de la transition et de la nécessité de se réapproprier les "savoir‐faire par soi‐même" à la chimie végétale en passant par les acteurs des cycles vertueux "craddle to craddle" : "Contempler, c’est labourer ; penser, c’est agir" disait Victor Hugo. Du concret sur le salon : avec des producteurs, artisans et créateurs qui ont opté pour des modes de travail qui réconcilient l’Homme et la nature, pour une économie solidaire et juste, et qui en vivent !
Le salon Marjolaine, c’est aussi des associations de défense et d’éducation à l’environnement venues échanger avec le public et présenter leurs activités et campagnes. "L’aventure Greenpeace" sera diffusée le dimanche 13 novembre à 13h30 (Salle d’atelier 2) à l’occasion des 40 ans de Greenpeace. ‐ 120 ateliers pratiques autour de la santé, du bien‐être et de l’écologie animés par des exposants et le "Café‐écolo" de Nature & Progrès, lieu de rencontres et de dédicaces avec des auteurs.
Infos pratiques du Salon Marjolaine :
- Horaires : 10h30 – 19h00 (Nocturne 21h, jeudi 10 novembre)
- Accès Métro : Château de Vincennes (ligne1) avec navettes gratuites (Sortie 3 en tête de rame) – Bus : 112 (arrêts Parc Floral, stade Léo Lagrange, Plaine de la Faluère) – Vélos : Parc à vélos – Voiture : Parking gratuit autour du Parc Floral.
- Prix d’entrée : 8 € (donnant accès aux stands, ciné-conférences et ateliers) – Tarif réduit : 6 € (adhérents Nature & Progrès, chômeurs, rmistes, invalides, étudiants) – Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans
23 octobre 2011 | Rubrique : Tourisme / Evenements | Par : Nath | Pas de commentaires
Le 7ème Salon Les Vins du Coin se déroulera les 3 et 4 décembre 2011 à l’Espace Jorge Semprun à Blois (41), 25 rue Jean-Baptiste Charcot. Ils seront 25 vignerons, à vous proposer de découvrir leurs vins le samedi de 10 à 19 h et le dimanche de 10 h à 18 h. Tous ces professionnels, soucieux d’une culture biologique, de vendanges manuelles, pas de chaptalisation des vins (sans sucre ajouté), ni ajout de levures ou utilisation d’enzyme vous feront déguster leurs vins.
Bruno Allion – Domaine de Pontcher, Béatrice et Michel Augé – Domaine des Maisons Brûlées, Mickaël Bouges, Alain Courtault et Simon Tardieux, Joël Courtault – Domaine de Bel-Air, Christophe Foucher – Domaine de la Lunotte, Nathalie Gaubicher et Christian Chaussard – Domaine Le Briseau, Renaud Guettier – La Grapperie, Emile Heredia – Domaine de Montrieux, Olivier Lemasson – Les Vins Contés, Noëlla Morantin, Pascal Potaire – Les Capriades, Jean Marie et Thierry Puzelat – Clos du Tue Boeuf, Thierry Puzelat et Pierre-Olivier Bonhomme – Sylviane et Michel Quenioux – Domaine de Veilloux, Jean-Pierre Robinot – Les Vignes de l’Ange Vin, Anne-Cécile Roy – Domaine des Roy, Jérôme Sauvête – Domaine Sauvète, Laura Semeria – Domaine de Montcy, Cyrille Sevin, Pascal Simonutti – Le Pré Noir, Jean-Luc Tessier, Philippe Tessier – Domaine Philippe Tessier, Hervé Villemade – Domaine du Moulin.
Un salon qui perdure : la 4ème édition en 2008 était un succès tout comme l’édition de 2010 !
12 octobre 2011 | Rubrique : Ecologie | Par : Nath | 3 Commentaires
Hier, le Journal Officiel a publié un décret "relatif au programme de lutte contre la pollution des eaux par les nitrates", signé par le premier ministre et les ministres de l’Agriculture et de l’Ecologie, qui permet d’étendre la surface prise en compte pour le calcul du plafond d’épandage d’azote (170 kilos par hectare), en prenant comme référence la surface agricole utile (SAU) et non plus une "surface potentielle d’épandage" plus restreinte. En clair, cela va permettre d’augmenter les quantités d’azote épandues sur les terres agricoles, et va à contre-courant des efforts de réduction des nitrates dans les eaux, sachant que les rejets azotés liés à l’élevage industriel et à l’épandage d’engrais sont considérés comme propices à la prolifération des algues vertes, dont la décomposition provoque des gaz toxiques.
Les associations environnementales comme "Eau et Rivières de Bretagne" sont très en colère : elles estiment que le décret "va permettre d’augmenter de 20 % les quantités d’azote épandues sur les sols !". En outre, c’est en totale contradiction avec les exigences européenne puisque "la commission européenne exige de la France, dans une lettre du 17 juillet dernier, des explications sur sa politique de prévention des marées vertes".
Depuis 2001, en application de la directive européenne "nitrates", les agriculteurs pouvaient épandre jusqu’à 170 kilos d’azote organique (effluents animaux comme le lisier) par hectare de surface épandable, explique Eau et Rivières. Cette surface potentiellement épandable (SPE) déduit les "surfaces à proximité des cours d’eau, du littoral, des tiers". Mais le nouveau décret prévoit que la quantité maximale d’azote contenu dans les effluents d’élevage pouvant être épandue annuellement "ne peut être supérieure à 170 kilos d’azote par hectare de surface agricole utile".
Déjà au printemps 2011, le projet de décret "avait soulevé une vague de protestations en Bretagne, en particulier auprès des communes littorales envahies par les algues vertes", a également indiqué Eau et Rivières, en rappelant que "le relèvement des plafonds d’épandage de lisier était jugé incohérent avec les programmes engagés pour réduire la pollution par les nitrates".
Un grand n’importe quoi de la part de ce gouvernement…une fois de plus.
12 octobre 2011 | Rubrique : Energie / Habitation | Par : Nath | Pas de commentaires
Dans le cadre de la Fête de la Science, des scolaires vont participer à des ateliers science à la Centrale nucléaire de Braud-Saint-Louis (33), située à 60 km de Bordeaux, en service depuis 1981. Après la tempête de 1999, elle avait été partiellement inondée, entrainant la construction d’enrochements et d’une élévation de la digue depuis. Ce sont environ 300 élèves allant de l’école primaire au lycée qui vont ainsi participer du 12 au 16 octobre 2011, à des ateliers sur l’énergie électrique à la centrale du Blayais, organisés par l’association "les petits débrouillards" et ERDF. On peut évidemment se demander : quid de l’objectivité ?
Pour Stéphane Lhomme, président de l’association Tchernoblaye : "Ce n’est pas de l’information mais de la propagande cette opération d’EDF ! ", ajoutant que "la centrale utilise des méthodes insidieuses : les activités ne sont pas censées parler du nucléaire mais les enfants en repartent avec une vision positive", comme par hasard… Selon l’association, les risques d’accident nucléaire et le problème des déchets radioactifs seraient occultés.
La mission communication de la Centrale n’a pas souhaité réagir aux accusations de l’association, arguant "que les modules concernent le mixte énergétique et toutes les sources d’électricité". L’association les petits débrouillards se dit choquée : "c’est une attaque forte contre nos valeurs d’éducation populaire", estime Vincent Bergeot, coordinateur départemental, qui précise que Tchernoblaye ne les a pas contactés pour connaître la teneur des ateliers.
"Nous voulons qu’un point de vue pluraliste soit proposé aux enfants, particulièrement influençables, il ne s’agit pas de leur proposer uniquement le nôtre", insiste le président de Tchernoblaye. Il ajoute que "l’éducation nationale cautionne, en validant les sorties, cette information unilatérale sur un sujet de société."
28 septembre 2011 | Rubrique : Energie / Habitation | Par : Nath | 5 Commentaires
"Sortir du nucléaire, c’est possible !" est un livre du Réseau Sortir du Nucléaire qui sortira le 19 octobre 2011 (Nova éditions). En mars 2011, 25 ans après Tchernobyl, la catastrophe de Fukushima au Japon a porté un coup fatal au mythe d’une énergie nucléaire propre et sûre. Face aux contre-vérités des défenseurs intéressés de l’atome, la réalité a apporté une fois de plus un démenti cuisant, dont le coût humain et économique, encore difficile à quantifier à ce jour, sera considérable.
C’est aujourd’hui devenu évident pour le plus grand nombre : la vraie question n’est plus "Faut-il sortir du nucléaire ?", mais "Comment fait-on pour en sortir ?". À cette interrogation, ce livre apporte de nombreuses réponses, claires et pragmatiques, bien loin du "dogmatisme" parfois reproché aux écologistes. Déjà en déclin depuis des années, le nucléaire est une énergie totalement marginale au niveau mondial : à peine 2 % de l’énergie finale consommée proviennent de l’atome. Les solutions pour en sortir sont dès à présent disponibles. Elles reposent sur trois piliers : la sobriété, l’efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables.
Facile d’accès, ce livre démonte les principaux mythes édifiés de toutes pièces par le lobby nucléaire, puis met en lumière les solutions pour sortir du nucléaire et les perspectives positives que peut nous ouvrir cette transition énergétique. Sortir du nucléaire ? On sait comment faire !
Créé en 1997, le Réseau Sortir du nucléaire défend une position majoritaire dans l’opinion publique : la France doit abandonner l’énergie nucléaire et favoriser les alternatives énergétiques. Le Réseau rassemble plus de 870 groupes et de 50.000 membres individuels ; il mène des campagnes d’information, édite la revue trimestrielle "Sortir du nucléaire", et coordonne de nombreuses mobilisations, à l’exemple du Chernobyl Day chaque 26 avril.
22 septembre 2011 | Rubrique : Energie / Habitation | Par : Nath | Pas de commentaires
La première édition de cet ouvrage est parue en 2006. Depuis, le monde de l’habitat écologique a beaucoup évolué. De nouveaux matériaux sont apparus, d’autres qui étaient à l’étude ont sombré avant même d’arriver sur le marché. Ce qui n’a pas changé, c’est la nuisance provoquée par toutes sortes de bruit. Le bruit reste une pollution majeure pour l’environnement. Une nouvelle édition était donc nécessaire. Dans une première partie de l’ouvrage, Jean-Louis Beaumier, ingénieur acousticien, décortique ce qu’est un son, un bruit, une nuisance sonore. La seconde partie présente dans le détail les matériaux écologiques utilisables en acoustique et les matériaux conventionnels sans équivalent écologique sur le marché. Dans une troisième partie seront présentées les techniques de mise en oeuvre. Et différentes études de cas sont proposées : plancher flottant inter étages, isolation entre chambres "mitoyennes", équipements sanitaires dans une maison, atelier artisanal à proximité d’une habitation, bruits de voisinage dans un lotissement, voisins de l’étage supérieur d’un immeuble ou d’une maison mitoyenne, bruit routier. Enfin dans une dernière et nouvelle partie, l’auteur s’intéressera à la lutte contre les bruits produits par les équipements domestiques : distribution d’eau, installation de chauffage central, climatisation, vmc….
Jean-Louis Beaumier, ingénieur du son, passionné d’acoustique, lutte contre les nuisances sonores dans les logements. Son objectif : la recherche de silence en utilisant des matériaux écologiques.
(Editions Terre Vivante – 23 septembre 2011) – 27 €