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Accueil » Ecologie » Pissenlit, mon ami : contre les publicités et la désinformation de Roundup

Le pissenlit est comestiblePissenlit, mon ami… C’est le nom d’une pétition adressée aux principaux titres de média nationaux et aux principaux sites d’information environnementale dont les revues de consommateurs.

Elle vise à dénoncer le caractère insidieux d’une publicité télévisuelle concernant un désherbant dans laquelle un superbe pissenlit est à la fois acteur et victime. Vanter un désherbant n’autorise aucunement à discréditer des végétaux utiles et à inciter à leur éradication. La notion de mauvaise herbe est hautement subjective et variable. Mais le pissenlit est un végétal parfaitement comestible… Quid de la préservation de la biodiversité et des ressources, qui plus est, alimentaires ? D’autant que cette publicité est évidemment vue aussi par des spectateurs peu avertis, en particulier les plus jeunes, chez lesquels elle induit et surtout, fixe une image erronée de la plante et infirme d’office les efforts pédagogiques en matière environnementale et sanitaire.

Cette publicité ne vante pas le produit, elle incite d’abord à détruire une plante en particulier et véhicule à son sujet un message profondément erroné. Ce n’est plus de la publicité, c’est de la désinformation. Désinformation d’autant plus caractérisée que ce fabricant produit par ailleurs à l’échelle mondiale, des plants génétiquement modifiés pour supporter son propre désherbant. Il n’est pas recevable que Monsanto, le fabricant, impose une vision réductrice et primaire de la biodiversité.

Déjà condamnné pour publicité mensongère pour avoir affirmé que le Roundup est biodégradable, ce n’est pas la première fois que ce fabricant désigne le pissenlit comme l’ennemi public n°1 des jardins. Aujourd’hui le pissenlit et demain ? Le trèfle, la mûre, la fraise des bois, la girolle ?

Pissenlit, mon ami demande au BVP et aux autorités compétentes que soient effectivement interdits tout abus publicitaire, toutes publicités portant atteinte de façon arbitraire, à fortiori volontaire, directement ou indirectement à l’environnement et en tout état de cause, qu’une attention particulière soit portée dans ce domaine. Il paraît en effet bien difficile de concilier une sensibilisation aux problématiques environnementales et une démarche publicitaire sous-tendue par leur négation. Nous demandons que cette publicite qui incite a l’elimination d’une plante comestible soit interdite dans sa forme et dans le principe.

1 Commentaire

  1. nature 85 dit :

    je suis originaire de paris ,je vis a present a rocheserviere en vendee, je suis effaré de voire les quantitees de desherbants entre du roundup et le chlorate de soude autour de chez moi! je fais que du bio mais ma terre est pourrie par les voisins! j en ai mal au ventre! au lieu d avoir de belles fleurs ; marguerites coquelicots bleuets; j ai un tapis jaune sous mes fenetres; et il y a pire , certain n hesite pas a melanger les desherbants pour que ceci soient encore plus efficace; en fait a la campagne les gens ne supportent pas le moindre brin d herbe; avouez que c est un paradoxe ; les gens autour de chez moi sont tous malades alors qu il n ont que la cinquantaine! je pense que tant qu on interdira pas tous ces produits cela continura encore longtemp