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Accueil » Ecologie » Le Japon renonce à chasser la baleine à bosse

Japon renonce à la baleine à bosseLe Japon a annoncé aujourd’hui qu’il renonçait à reprendre la chasse aux baleines à bosse, abandonnée depuis quatre décennies, à la suite d’une campagne de protestations internationales dirigée par l’Australie.

Cette décision est exceptionnelle de la part du Japon qui n’avait jusqu’ici jamais fait de concession en matière de chasse à la baleine. Le Japon et l’Australie, qui n’ont pas toujours des relations au beau fixe, tentent ainsi de les préserver.

Pour la première fois depuis les années soixante, le Japon avait annoncé le mois dernier qu’il allait tuer 50 spécimens de baleines à bosse, une espèce considérée comme menacée par les défenseurs de la nature.

Toutefois, la campagne baleinière lancée le mois dernier dans l’Antarctique va se poursuivre avec l’objectif de tuer un millier de baleines, pour la plupart de l’espèce minke, plus petites.

En Australie, Greenpeace s’est engagée à maintenir les pressions sur le Japon, en rappelant que la flotte de l’Antarctique a toujours l’intention de tuer une cinquantaine de rorquals, le deuxième plus grand animal sur terre après la baleine bleue, que les défenseurs de l’environnement considèrent comme une espèce menacée aussi.

Le gouvernement australien a dépêché un navire de guerre désarmé et un avion de reconnaissance pour surveiller la flotte baleinière japonaise, qui sera également suivie par deux navires des associations écologistes Greenpeace et Sea Shepherd.

Le Japon contourne chaque année le moratoire international en vigueur depuis 1986 en pêchant un millier de baleines à des fins soi-disant "scientifiques".

1 Commentaire

  1. Toutes les attaques contre le Japon me paraissent hypocrites egalement, mais pas parce qu’on ne fait pas le meme tapage au sujet des autres pays/peuples baleiniers.
    Tous ne font qu’appliquer leur droit selon les termes de la Convention internationale pour la reglementation de la chasse a la baleine. Peu importe que cette chasse soit commerciale (Norvege, Islande), scientifique (Japon) ou indigene de subsistance (Eskimos, Chukochi, etc.). Ce qui compte, c’est que les especes de baleines ne soient pas mises en danger de disparition par les quotas alloues.
    Moi, je suis entierement pour la chasse a la baleine du moment qu’elle est geree et durable, et c’est le cas pour les trois types de chasse evoques.
    Il ne s’agit pas tant de convaincre les Japonais que d’arreter de croire betement la desinformation des ONG qui profitent financierement de cette situation.