Monsanto veut profiter de la destruction d'Haïti pour y imposer "gentiment" ses semences génétiquement modifiées... Le gouvernement haïtien a accepté l’aide de Monsanto et son don de 475 tonnes de maïs à Haïti dans le cadre du projet Winner, une initiative de l’agence publique américaine d’aide au développement. Pas très scrupuleuses ces pratiques...
Début juin, entre 8.000 et 12.000 paysans haïtiens avaient manifesté contre le gouvernement qui distribuaient des semences OGM Monsanto. Les paysans craignent, à juste titre, que les semences reçues soient une menace pour les variétés locales. Avec les hybrides F1 de Monsanto, les paysans ne peuvent pas utiliser la récolte comme semence. Ils sont donc obligés d’utiliser des engrais et des produits phytosanitaires pour les cultiver, et de racheter les semences chaque année : la souveraineté alimentaire de Haïti risque bien de disparaitre ainsi. C'est ce que dénonce la Confédération Paysanne.
Chez Monsanto, on tente de minimiser en indiquant que les semences données aux Haïtiens n'étaient pas génétiquement modifiées mais qu'il s'agissait de "semences hybrides conventionnelles, déjà utilisées en République dominicaine".
Le Mouvman Peyizan Papay (MPP) à la tête de la lutte en Haïti contre les semences hybrides de Monsanto, n'entend pas se laisser faire. "Le gouvernement haïtien utilise le séisme pour vendre le pays aux multinationales", a dénoncé Jean-Baptiste Chavannes, coordinateur du MPP. Pour lui, les dons de Monsanto constituent "une attaque contre l'agriculture paysanne, contre les fermiers, contre la biodiversité, contre les semences locales, contre ce qui reste de notre environnement en Haïti".

L'amarante est une plante d'Amérique du Sud, l'une des plus anciennes cultures végétales de l'humanité, dont l'intérêt réside dans ses formidables propriétés nutritionnelles et dans son absence de gluten. Elle constituait l'aliment nutritionnel de base chez les incas péruviens et les aztèques mexicains, pour qui elle représentait l'immortalité. Les fleurs de
Le
Le Parlement a adopté le 29 juin 2010, une dernière fois, le
Le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer lance la première vague d’un plan d’action pluriannuel à destination de 17 millions de français jardiniers amateurs dans le cadre du plan Ecophyto 2018 qui vise à réduire de moitié l’usage des pesticides en 10 ans.
Le magazine de reportages "
Le chlordécone est un pesticide organochloré couramment utilisé dans la production bananière en Guadeloupe et Martinique entre 1972 et le milieu des années 90, pour lutter contre le charançon du bananier, une chenille se nourrissant de ses racines. Malheureusement, il a été utilisé aux Antilles françaises bien après son interdiction en France métropolitaine, par dérogation ministérielle spéciale... Sa rémanence dans les sols contaminés est de plusieurs siècles ! Aujourd'hui, selon une étude épidémiologique rendue publique lundi par le CHU de Pointe-à-Pitre et l'Inserm, il s'avère que les hommes qui y ont été exposés ont 80 % plus de risque de développer un cancer de la prostate.
Aujourd'hui, l'Assemblée nationale a voté assez facilement un texte interdisant la fabrication et la commercialisation de biberons contenant du
Il n'y a en apparence pas d'activité plus "naturelle" que le sexe et aussi peu nuisible à l'environnement... Pourtant, comme toute chose en ce monde, la sexualité pollue : drague en voiture, chambre surchauffée, sextoys en plastique, préservatifs non recyclables, rejet d'œstrogène des pilules contraceptives et pollution des eaux, etc.
La Commission devait créer un nouveau concept, le "vin biologique", actuellement absent de la législation européenne. Il devait remplacer les vins portant la mention "raisin issu de l'agriculture biologique", pour lesquels le concept bio ne s'étend pas à leur processus de fabrication, ce qui fait qu'ils peuvent être vinifiés de la même manière que les vins conventionnels. Il s'agissait notamment d'établir une liste d'additifs et des aides au traitement autorisées plus réduite que celle des vins traditionnels, et de proposer une limite plus basse pour la teneur en sulfites que pour les
Le Fourum solaire est une association qui fait la promotion d’installations domestiques simples et écologiques comme les fours solaires ou les toilettes sèches. Elle organise également des journées de visites, de construction, et ce grand rassemblement tous les deux ans, dont l’objectif principal est la rencontre et le partage d’expériences. Elle loue des toilettes sèches ambulantes pour des évènements locaux, ainsi qu’une déchiqueteuse à bois pour les particuliers et collectivités.
Iter, le projet expérimental de fusion nucléaire en construction à Cadarache (13) sera quasiment trois fois plus cher que prévu (de 5,9 milliards à 16 milliards d’euros), alors que le gros de la construction n'a pas encore commencé, et surtout alors que peu d'infos sont données sur l'origine des surcoûts... Evidemment, en période de crise, personne ne se presse pour proposer des fonds : la France se fait discrète et les députés européens ont été invités, le 1er juin à payer.
Pour la sixième année, des producteurs laitiers de Bretagne ouvrent les portes de leur ferme aux gourmets de tous âges désireux de découvrir des exploitations biologiques, pour déguster un petit déjeuner bio gourmand dans un cadre champêtre et festif, le dimanche 6 juin 2010.
Ce guide des producteurs fermiers et bio d'Auvergne recense les producteurs de produits fermiers, de produits bio, les marchés mais aussi les activités de découverte du milieu paysan et rural du Puy de Dôme. Avec l'"Alliance fermière des volcans" qui rassemble des associations de producteurs, des associations de consommateurs, une association d'éducation populaire, les deux Parcs Naturels Régionaux d'Auvergne ainsi qu'un Pays, le Conseil Général du Puy de Dôme proposent ce guide comme une invitation à découvrir des savoir-faire locaux (les producteurs bio sont identifiés).
Hier, l'Assemblée nationale a adopté le
Ce gros livre de 600 pages est une mine d'informations qu'a réunies Anne Dufour, son auteur, qui est journaliste spécialisée en nutrition et auteur de nombreux livres sur la santé et la forme. C'est une synthèse de quinze années de recherche en nutrition et sur les plantes médicinales, car la nature est d’une incroyable richesse !


